Politique de confidentialité
Dernière mise à jour: 1er novembre 2026
Détection de musique IA
Les musiques générées par IA sont de plus en plus présentes. Jam Jam t’aide à repérer des indices de génération : colle un lien ou dépose un fichier pour obtenir un résultat indicatif.
L’audio est transmis à notre prestataire de détection SH Labs pour analyse. Il indique ne pas conserver l’audio ni l’utiliser pour entraîner ses modèles. En cas d’indisponibilité, un fichier peut être analysé localement quand le secours est disponible. Nos fichiers temporaires sont supprimés après traitement, échec ou annulation. Ton compte conserve pendant 90 jours le nom du fichier ou le lien, la date, l’état et le résultat. Sans compte, le résultat reste disponible 24 h. Les limites visiteur utilisent un jeton et une empreinte réseau pseudonymisée, sans conserver l’adresse IP en clair.
Jam Jam est conçu pour vous respecter. L’application fonctionne sur votre téléphone et ne nécessite pas de compte. Cette politique explique les rares données concernées lorsque vous choisissez d’utiliser les fonctionnalités en ligne optionnelles.
Qui est responsable de vos données
Le responsable du traitement des données décrites ci-dessous est Titouan Wattelet, entrepreneur individuel, 173 rue de Courcelles, 75017 Paris, France[email protected]. L’identité complète de l’éditeur, hébergeur du site compris, figure sur la page mentions légales. Aucun délégué à la protection des données n’a été désigné : à cette échelle le RGPD ne l’impose pas, et l’adresse ci-dessus arrive chez un humain. Nous répondons en français ou en anglais.
Vos chansons vous appartiennent
Votre carnet, vos accords, paroles et mélodies sont enregistrés sur votre téléphone et restent utilisables hors ligne. Lorsque vous êtes connecté à un compte, ils sont aussi sauvegardés sur votre espace privé (y compris leur organisation en playlists) pour être restaurés sur vos autres appareils (web, Android et iOS) si vous changez de téléphone ou réinstallez l’app, comme un cloud personnel. C’est vous qui choisissez ce que vous y importez, créez et publiez : Jam Jam ne diffuse rien de son propre chef, et ce qui est visible d’autres personnes, c’est ce que vous avez choisi de publier.
Ce que nous stockons (uniquement avec un compte)
- E-mail : utilisé pour vous reconnecter, éviter les faux comptes et vous écrire au sujet de votre compte, de vos contenus et de votre cercle, selon les règles décrites sous « Notifications et e-mails ». Tout e-mail qui ne relève ni de votre compte ni d’une obligation se coupe dans Paramètres ou en un clic depuis l’e-mail lui-même. Aucun e-mail de nouveautés ou de promotion sans votre accord, à une seule exception : si vous avez payé Premium, les nouveautés de Jam Jam, auxquelles vous pouvez vous opposer à tout moment.
- Profil : votre pseudo et, en option, une photo (modérée). Les autres voient ces deux éléments et les chansons que vous rendez publiques, jamais votre e-mail. Vous pouvez changer de pseudo ou retirer votre photo à tout moment, et rester anonyme.
- Activité : une date de « dernière activité » pour les préférences de newsletter, et un identifiant d’appareil pour limiter à une session active par environnement (web et mobile peuvent être connectés en même temps).
Se connecter avec Google ou Discord
Vous pouvez, si vous le souhaitez, vous connecter avec votre compte Discord (fourni par Discord Inc.), comme avec Google ou Apple. C’est facultatif : le code par e-mail reste toujours disponible. Si vous le choisissez, Discord nous transmet uniquement votre identifiant chez lui, votre nom affiché, votre adresse e-mail et, si vous en avez une, votre photo de profil. Ces données servent à vous authentifier et à créer ou retrouver votre compte Jam Jam : votre nom peut tout au plus apparaître comme exemple dans le champ du pseudo, et n’est jamais enregistré ni montré à quiconque sans votre validation ; votre photo de profil peut vous être proposée comme photo Jam Jam, et n’est copiée chez nous que si vous l’acceptez (voir ci-dessous). Base légale : l’exécution du contrat (art. 6.1.b du RGPD), c’est-à-dire la connexion que vous demandez. Ces données sont conservées avec votre compte et supprimées avec lui. Jam Jam ne publie rien sur Discord, ne lit ni vos amis ni vos messages, et ne demande aucune autre autorisation. Discord traite votre connexion selon sa propre politique de confidentialité, en tant que responsable distinct : ce n’est pas notre sous-traitant, et nous ne lui envoyons aucune donnée de Jam Jam. Vous pouvez retirer l’accès de Jam Jam à tout moment depuis les réglages de votre compte Discord ; cela ne supprime pas votre compte Jam Jam, que vous supprimez depuis l’application ou la page suppression du compte.
De la même façon, vous pouvez vous connecter avec votre compte Google. C’est facultatif : le code par e-mail reste toujours disponible. Si vous le choisissez, Google nous transmet uniquement votre identifiant chez lui, votre nom affiché, votre adresse e-mail et, si vous en avez une, votre photo de profil. Ces données servent à vous authentifier et à créer ou retrouver votre compte Jam Jam ; votre photo de profil peut en outre vous être proposée comme photo Jam Jam, et n’est copiée chez nous que si vous l’acceptez (voir ci-dessous). Base légale : l’exécution du contrat (art. 6.1.b du RGPD), c’est-à-dire la connexion que vous demandez. Ces données sont conservées avec votre compte et supprimées avec lui. Jam Jam ne publie rien sur Google et ne demande l’accès à aucune autre donnée de votre compte Google. Google traite votre connexion selon sa propre politique de confidentialité, en tant que responsable distinct : pour cette connexion, ce n’est pas notre sous-traitant, et nous ne lui envoyons aucune donnée de Jam Jam. Vous pouvez retirer l’accès de Jam Jam à tout moment depuis les réglages de votre compte Google ; cela ne supprime pas votre compte Jam Jam.
Photo de profil proposée. Lorsque vous vous connectez avec Google ou Discord et que ce service fournit une photo de profil, Jam Jam vous la propose comme photo de profil Jam Jam. Pour vous en montrer l’aperçu, votre appareil la télécharge directement depuis les serveurs de Google ou de Discord, avant même que vous ayez décidé : ce service reçoit alors votre adresse IP, comme pour toute image chargée depuis chez lui. Tant que vous n’avez pas validé, rien n’est copié chez Jam Jam : si vous refusez ou ignorez la proposition, la photo n’est ni enregistrée ni utilisée. Si vous l’acceptez, une copie réduite (256 pixels, au format JPEG) est enregistrée dans notre stockage hébergé dans l’Union européenne et devient votre photo de profil, exactement comme une photo que vous auriez choisie vous-même : elle passe par la même modération (Google Vision SafeSearch), elle est visible des autres comme votre pseudo, même d’un visiteur sans compte, sauf si vous la réservez à vos abonnés dans les réglages, et vous pouvez la changer ou la retirer à tout moment. Base légale : l’exécution du contrat (art. 6.1.b du RGPD), c’est-à-dire la photo de profil que vous choisissez d’utiliser. La connexion avec Apple ne fournit aucune photo : rien ne vous est alors proposé.
Publicités
L’application mobile (Android et iOS) n’affiche aucune publicité : ni bannière, ni publicité plein écran, ni publicité à regarder en échange d’un usage supplémentaire. Elle n’affiche plus le formulaire de consentement publicitaire de Google (UMP/TCF) ni l’invite de suivi d’Apple (App Tracking Transparency), et ne transmet aucune donnée à Google AdMob ni à aucun réseau publicitaire à des fins publicitaires. La bibliothèque logicielle Google Mobile Ads (AdMob) reste incluse dans l’application pour qu’une publicité puisse être réactivée un jour, mais elle est désactivée : elle n’est pas initialisée, n’envoie aucune requête, et aucun identifiant publicitaire n’est collecté ni partagé. Si la publicité devait être réactivée dans l’application, cette politique serait mise à jour au préalable et le formulaire de consentement serait de nouveau présenté avant toute demande de publicité. Ce site et l’application web n’affichent aucune publicité non plus. Ce site n’utilise aucun traceur ni outil d’analyse tiers, et ne charge aucun script tiers sans que vous le demandiez explicitement (voir « Ce que votre navigateur enregistre »). Pour l’afficher dans votre langue, le site déduit votre pays approximatif à partir de votre adresse IP via une base de données hors-ligne auto-hébergée : aucun service tiers n’est contacté et votre IP n’est jamais stockée. Géolocalisation IP par DB-IP (CC-BY 4.0).
Le lecteur officiel YouTube est un service facultatif distinct : ses propres publicités peuvent apparaître sur le web et le mobile, y compris avec Premium.
Ce que votre navigateur enregistre
Ce site enregistre quelques valeurs dans votre navigateur, toutes strictement nécessaires sauf une (l’identifiant de session aléatoire de la mesure d’audience, décrit dans la section « Mesure d’audience de ce site » ci-dessous) et aucune utilisée à des fins de suivi ou de publicité : la langue que vous avez choisie et le thème clair/sombre, pour que le site s’ouvre comme vous l’avez laissé ; un marqueur retenant que nous vous avons déjà redirigé une fois vers votre langue, pour ne pas recommencer ; et, seulement si vous vous connectez, votre session, pour que vous restiez connecté. Il n’y a aucun cookie publicitaire et aucun cookie de mesure d’audience sur ce site, et aucun script tiers n’est chargé par défaut. La politique de sécurité autorise un service facultatif sur le site vitrine, seulement si vous le demandez : le formulaire d’avis Trustpilot, sur la page d’accueil. Il reste en sommeil derrière un bouton ; tant que vous n’appuyez pas, rien n’est demandé à Trustpilot. Il ne dépose aucun cookie et n’écrit rien dans votre navigateur. Nous l’avons mesuré, mais une fois chargé, il transmet bien à Trustpilot votre adresse IP, la page où vous vous trouvez et la langue de votre navigateur, dont Trustpilot se sert pour ses propres statistiques d’audience. Trustpilot A/S est établie au Danemark, dans l’Union européenne : il ne s’agit donc pas d’un transfert hors UE, Trustpilot n’est pas l’un de nos sous-traitants, elle agit pour son propre compte, et c’est sa politique de confidentialité qui régit ce que vous y écrivez. Le lien simple vers Trustpilot, à côté de ce bouton, ne charge aucun script. Les éléments strictement nécessaires sont dispensés de consentement préalable ; l’identifiant de mesure relève de la section mentionnée ci-dessus. Vider les données de votre navigateur les supprime tous.
Jam Run sans compte. Si vous jouez à Jam Run sans être connecté, votre progression (niveaux, scores, objets et tenue de la mascotte, préférences de jeu) reste dans votre navigateur ; si vous vous connectez ensuite, votre compte la reprend et elle est alors effacée du navigateur. Le jeu garde aussi dans votre navigateur un journal des 100 dernières tentatives jugées au micro (mesures tirées du son autour de chaque attaque, comme le niveau et les notes reconnues, le verdict et la raison d’un refus, l’instrument, la date), sans aucun enregistrement audio : il n’est jamais envoyé, et ne quitte votre appareil que si vous l’exportez vous-même depuis les options du jeu. Effacer les données du navigateur supprime les deux.
Mesure d’audience de ce site
Ce site mesure lui-même sa fréquentation, pour savoir quelles pages sont lues et combien de visiteurs quittent une page sans ouvrir l’application ni cliquer vers un magasin d’applications. Nous le faisons nous-mêmes, sur notre propre serveur, sans cookie et sans service tiers. À l’affichage d’une page, et quand vous cliquez sur un lien vers l’application, Google Play, l’App Store ou TestFlight, votre navigateur envoie un court message à jam-jam.org : la page (sans ce qui suit le point d’interrogation de son adresse), la langue de la page, le site d’où vous venez (son nom de domaine seulement), la source, le type d’emplacement et la campagne du lien d’arrivée, quand il en porte (par exemple alternativeto, listing, evergreen ; jamais le reste de son adresse), le bouton cliqué et un identifiant de session aléatoire. Cet identifiant reste dans la mémoire de votre onglet (sessionStorage), disparaît à sa fermeture, ne provient d’aucune donnée sur vous ni sur votre appareil et ne relie pas deux visites. Quand le site vous redirige vers votre langue, le nom de domaine du site d’où vous venez ainsi que la source, le type d’emplacement et la campagne du lien (rien d’autre) sont aussi gardés dans la mémoire de votre onglet le temps de cette seule redirection, puis effacés dès qu’ils ont servi. Si vous ouvrez l’application web depuis ce site, la source du lien d’arrivée est aussi gardée dans la mémoire de votre onglet (sessionStorage) jusqu’à sa fermeture, et ajoutée aux liens vers l’application pour que celle-ci puisse créditer votre arrivée. Le journal de notre serveur garde en plus votre pays (déduit de votre adresse IP par notre prestataire réseau) et le type de votre navigateur, mais jamais votre adresse IP, retirée de ce journal. Ce journal est effacé au bout de 14 jours. Chaque heure, il est réduit en statistiques quotidiennes (par page, langue, provenance, source, type d’emplacement, campagne, pays et type d’appareil) qui ne contiennent aucun identifiant et sont conservées 25 mois dans notre base hébergée dans l’Union européenne (Supabase). Rien n’est rapproché de votre compte ni transmis à un tiers. Base légale : notre intérêt légitime à savoir comment le site est utilisé (article 6.1.f du RGPD) ; cette mesure, limitée à des statistiques anonymes, est dispensée de consentement préalable. Vous pouvez vous y opposer à tout moment, sans motif : activez « Ne pas me suivre » (Do Not Track) ou le Global Privacy Control dans votre navigateur, ou désactivez Statistiques d’utilisation dans les réglages de l’application web sur ce navigateur, et le site n’envoie plus rien. Vous pouvez aussi écrire à [email protected].
Achats
Les abonnements Premium et l’achat à vie sont traités par nos prestataires de paiement : Google Play Billing (dans l’app sur Android) et Stripe (pour les achats directs sur jam-jam.org). Vos données de carte sont traitées par ces prestataires et jamais stockées par Jam Jam.
Pour qu’un essai gratuit ne soit accordé qu’une fois par personne, nous vérifions auprès de Stripe si votre adresse e-mail a déjà eu un abonnement Premium. Base légale : notre intérêt légitime à prévenir l’abus d’essais (article 6.1.f du RGPD). Cette vérification utilise les données de facturation que Stripe conserve 10 ans ; aucune autre donnée n’est créée.
Où sont stockées les données
Les données de compte sont hébergées sur Supabase (région UE) avec une sécurité au niveau des lignes : vous n’atteignez jamais que vos propres données. Le site lui-même est servi depuis une machine louée en France chez OVH. Au-delà de ces deux-là, exactement cinq sous-traitants agissent sur nos instructions, et aucun autre : Resend envoie vos codes de connexion et les e-mails de compte (il reçoit donc votre adresse e-mail) ; RevenueCat réconcilie votre abonnement entre les stores (un identifiant de compte et un statut d’achat) ; Stripe et Google Play Billing encaissent le paiement ; et Google Vision SafeSearch modère les photos de profil, sur l’image envoyée uniquement ; enfin, Expo achemine les notifications push : il reçoit le jeton push de votre appareil et le contenu de chaque notification, et les remet au service de notification de votre téléphone, Apple Push Notification service sur iPhone ou Google Firebase Cloud Messaging sur Android, qui ne s’en servent que pour cette remise. Aucun d’eux n’a le droit d’utiliser vos données à ses propres fins. Une exception, pour la seule fonction facultative de détection de musique IA : un prestataire d’analyse externe reçoit l’audio ou le lien que vous soumettez ; il est présenté, avec ses conditions, dans la section « Détection de musique générée par IA (prestataire externe) ».
Transferts hors de l’Union européenne
Votre carnet, votre profil et votre compte restent dans l’Union européenne. Cinq des sous-traitants ci-dessus sont établis aux États-Unis : un transfert a donc bien lieu lorsqu’ils interviennent, limité à ce dont chacun a besoin (votre adresse e-mail pour Resend, un identifiant de compte et un statut d’achat pour RevenueCat, vos données de facturation pour Stripe, l’image de profil pour Google Vision, le jeton push et le contenu des notifications pour Expo et, par son intermédiaire, pour Apple ou Google, qui les remettent à votre téléphone). Ces transferts reposent sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne et, lorsque le prestataire y est certifié, sur le cadre de protection des données UE–États-Unis. Les recherches web décrites sous « Correction en ligne » ne sont pas des transferts de données personnelles : rien qui vous identifie ne les accompagne. Le prestataire de détection de musique IA ne figure pas dans ce décompte : sa politique ne dit pas dans quel pays il traite l’audio, et nous ne pouvons donc pas vous annoncer de mécanisme de transfert ; cet envoi est facultatif et n’a lieu que si vous soumettez un morceau à cet outil.
Dictée et suivi des paroles à la voix (app web)
Deux fonctions facultatives de l’app web utilisent la reconnaissance vocale intégrée à votre navigateur (Web Speech) : la dictée des paroles dans l’éditeur de chanson, et le suivi des paroles à la voix dans le lecteur, qui fait défiler la chanson au fil de ce que vous chantez. Elles ne se lancent que si vous appuyez sur leur bouton micro, et s’arrêtent quand vous les coupez ou quittez la page. Dans Google Chrome et Microsoft Edge, seuls navigateurs où elles sont proposées, la reconnaissance se fait en général sur les serveurs de l’éditeur du navigateur (Google ou Microsoft) : pendant l’écoute, votre navigateur leur envoie le son de votre micro et reçoit le texte reconnu. Ce service relève de l’éditeur de votre navigateur et de sa propre politique de confidentialité ; il peut traiter ce son hors de l’Union européenne. Jam Jam ne reçoit jamais ce son et n’a aucun accord avec ce service : l’app web ne reçoit que le texte, qui devient vos paroles comme si vous les aviez tapées (dictée), ou sert seulement à trouver la ligne chantée, sans être conservé (suivi à la voix). Pour l’éviter, il suffit de ne pas utiliser ces deux fonctions : tapez vos paroles, et faites défiler la chanson à la main ou avec le défilement automatique. Dans Safari et Firefox, elles ne sont pas proposées. L’accordeur, la détection en direct et le micro de Jam Run analysent le son uniquement sur votre appareil et n’utilisent pas ce service.
Analyser un fichier audio sur notre serveur
L’analyse d’un fichier audio (accords, rythme, paroles) se fait soit sur votre appareil, soit sur notre serveur. C’est vrai de l’application mobile comme de l’application web, et c’est vous qui en décidez. Le réglage se trouve dans Paramètres → Écouter & détecter → « Où faire les analyses audio », et il a trois positions. Sur mon téléphone : rien ne part, jamais. En ligne : l’analyse est confiée à notre serveur. Selon ma connexion, la position par défaut : dans l’application mobile, l’analyse part en ligne lorsque vous êtes en Wi-Fi ou en connexion filaire et que la liaison répond correctement, et elle reste sur votre téléphone dans tous les autres cas (pas de connexion, données mobiles, liaison lente, serveur injoignable, saturé, ou incapable de l’analyse demandée) ; dans l’application web, l’analyse part sur notre serveur seulement s’il est libre (personne n’attend), que votre fichier ne dépasse pas sa limite de poids et qu’il vous reste des analyses serveur (les abonnés Premium passent devant la file) ; sinon elle reste dans votre navigateur, qui n’envoie rien. L’application affiche toujours où le calcul a lieu, et vous pouvez basculer d’un côté à l’autre pendant le traitement.
Quand l’analyse a lieu sur notre serveur, ce qui est transmis est le fichier audio lui-même, déposé dans une file d’attente commune à l’application mobile, à l’application web et à notre API : un seul de vos dépôts est traité à la fois, jusqu’à 50 dépôts en attente par compte, et le traitement continue même si vous fermez l’application ou votre navigateur. À votre retour, le résultat est là.
Le fichier est reçu dans un espace de travail privé hébergé dans l’Union européenne (Supabase, région UE), avant d’être converti et analysé par notre propre machine louée en France chez OVH (100 Mo et 12 minutes de musique au maximum). Il en est supprimé dès la fin du traitement, et au plus après 72 heures, que le traitement réussisse, échoue, soit annulé ou n’ait jamais été pris en charge : ces 72 heures bornent le délai de travail, jamais une conservation de l’audio lui-même.
Le résultat de l’analyse (accords, tempo, sections, calage des paroles) est, lui, enregistré dans une table séparée hébergée dans l’Union européenne, lisible par vous seul : contrairement au fichier audio, il n’est plus effacé au bout de quelques minutes, il est conservé tant que la chanson et votre compte existent, pour que vous le retrouviez sans relancer l’analyse. Une notification « Ton analyse est prête » vous prévient quand il est disponible ; elle est activée par défaut et se désactive dans Paramètres → Notifications. Le calage des paroles s’enchaîne automatiquement après l’analyse quand la chanson en a ; le bouton de calage ne sert plus alors qu’à relancer après un échec, gratuitement.
Séparation de la voix et de l’instrumental. Quand un fichier audio est ajouté à une chanson de votre carnet, Jam Jam sépare automatiquement la voix et l’instrumental. Ce traitement se fait sur notre propre machine louée en France chez OVH, à partir de l’audio déjà enregistré dans votre espace privé hébergé dans l’Union européenne (Supabase, région UE) ; aucun sous-traitant n’intervient et aucune donnée n’est envoyée à un tiers. Le fichier de travail du service de séparation est effacé quelques minutes après la fin du traitement. Les deux pistes obtenues (voix et accompagnement) sont des copies dérivées de votre fichier, enregistrées dans votre espace privé : elles sont traitées comme l’audio de la chanson dont elles sont issues (lisibles par vous seul, et par les comptes qui vous suivent mutuellement uniquement si vous publiez la chanson), conservées tant que la chanson et votre compte existent, et supprimées avec eux. Cette séparation est un traitement de votre propre audio nécessaire au fonctionnement de l’application (article 6.1.b du RGPD) ; elle ne vous coûte aucun quota. Le bouton « Séparer la voix » reste disponible dans le lecteur pour une séparation faite à la demande. Pour supprimer ces pistes, supprimez la chanson, ou écrivez à [email protected].
Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD), donné par le réglage ci-dessus. Cet envoi est facultatif et jamais silencieux : l’écran indique où l’analyse tourne, avant et pendant le traitement. Vous pouvez refuser : choisissez « Sur mon téléphone », et plus aucun fichier audio ne partira pour une analyse. La fonction marche quand même, elle est seulement plus lente et votre appareil chauffe davantage. Vous pouvez aussi refuser dépôt par dépôt, en l’annulant pendant qu’il attend ou qu’il est traité. Retirer votre consentement empêche tout nouvel envoi ; le résultat déjà obtenu, lui, reste conservé selon les durées décrites ci-dessus, jusqu’à la suppression de la chanson ou de votre compte, ou sur demande à [email protected].
Exporter le karaoké en vidéo (facultatif)
Depuis l’application mobile comme depuis l’application web, vous pouvez demander une vidéo de votre karaoké. Le montage est fait par notre serveur, en France, sur notre propre machine : votre bande-son est donc transmise à jam-jam.org le temps du montage. Avec l’analyse serveur facultative décrite plus haut, c’est l’une des deux fonctionnalités qui envoient un fichier audio hors de votre téléphone, elle ne part jamais toute seule, et l’écran vous le dit avant le premier octet envoyé.
Base juridique : votre consentement (article 6.1.a du RGPD). Rien n’est envoyé sans que vous ayez lancé l’export, export par export ; ne pas le lancer n’a aucune conséquence sur le reste de l’application. Ce qui monte : le fichier audio de la chanson, les paroles horodatées et les accords qui composent l’image, et vos réglages d’affichage. Ce qui ne monte pas : votre carnet, votre e-mail, votre pseudo. Un export exige un compte (c’est lui qui porte votre quota d’exports) ; le serveur reçoit alors un identifiant dérivé, non réversible, qui sert uniquement à ce que deux personnes ne se voient pas servir la vidéo l’une de l’autre.
Durées de conservation : trois règles les décident, et la première qui se déclenche l’emporte. La vidéo produite est supprimée 24 heures après votre demande, une heure après votre premier téléchargement, ou dès qu’un quatrième export remplace le plus ancien : nous en conservons trois au maximum par compte. Le fichier audio envoyé, lui, est effacé dès la fin du montage, quoi qu’il arrive (réussite, échec ou abandon), et abandonner un export efface la vidéo tout de suite. Cette vidéo contient une copie de la piste sonore : c’est la raison de ces bornes, et la raison pour laquelle elles sont courtes. Le montage a lieu sur notre propre serveur en France ; aucun sous-traitant n’intervient, rien n’est journalisé, et rien ne sert jamais à entraîner un modèle.
Signalement d’erreur de détection (audio consenti)
C’est le seul cas où nous conservons, au-delà de votre propre carnet, un de vos fichiers audio à notre initiative et pour améliorer notre modèle : l’analyse serveur facultative décrite plus haut ne conserve que ses résultats (accords, tempo, paroles) et, pour la séparation de la voix, les deux pistes dérivées décrites ci-dessus. Si vous signalez une erreur de détection et cochez explicitement la case de consentement, l’audio analysé et ses résultats de détection sont envoyés dans votre espace privé sur notre infrastructure hébergée en UE (Supabase, région UE) et conservés jusqu’à 90 jours pour améliorer notre modèle de détection, puis supprimés. Cette case n’est jamais pré-cochée ; sans votre consentement, aucun de vos audios n’est conservé par nous.
Recherche en ligne de paroles et d’accords (optionnelle)
La détection d’accords et la transcription des paroles se font sur votre appareil ou sur notre serveur, selon le réglage décrit plus haut. Quel que soit votre choix, l’option ci-dessous est un sujet distinct : elle n’envoie jamais d’audio. Si la recherche en ligne de paroles et d’accords est activée (activée par défaut. Elle est présentée dès l’accueil de l’application, où elle peut être désactivée, comme à tout moment dans les paramètres), Jam Jam peut interroger un moteur de recherche et des sites de paroles pour retrouver ou compléter les paroles et les accords de vos chansons, aussi bien pendant une analyse audio que depuis votre carnet. Dans ce cas, seules des métadonnées texte anonymes sont envoyées. Le titre de la chanson, le nom du fichier et de courts extraits de paroles. À des services tiers (MusicBrainz, un moteur de recherche web et Wikipedia). Votre audio n’est jamais envoyé, et aucune identité ni information de compte n’y est associée. Vous pouvez désactiver cette option à tout moment ; une fois désactivée, aucune recherche en ligne n’a lieu. La recherche web passe par DuckDuckGo, et les pages de paroles ou de tablatures qu’elle désigne sont ensuite lues, quelques-unes au plus par analyse. Dans l’application web, ces requêtes transitent d’abord par notre propre relais sur jam-jam.org (le navigateur ne peut pas appeler ces sites directement) : votre session nous est donc connue à cet instant, mais rien de vous n’est transmis à DuckDuckGo ni aux sites consultés. Base légale : notre intérêt légitime à retrouver et compléter les paroles et les accords que vous nous demandez de chercher. C’est précisément pour cela que l’option se désactive d’un geste, à tout moment, sans rien perdre d’autre dans l’application. Comme aucun de vos identifiants ne voyage avec ces recherches, MusicBrainz, DuckDuckGo et Wikipedia ne peuvent pas vous les rattacher.
Convertir un fichier
Certains formats ne peuvent pas être lus sur votre téléphone ni dans votre navigateur : une photo ou un PDF de partition, un carnet de chansons scanné, une vidéo, ou un format qui nécessite l’un de nos propres moteurs de conversion. Dans ces cas, sur mobile, sur le web et via notre API, le fichier lui-même est envoyé à notre propre service de conversion sur jam-jam.org, qui tourne sur notre machine en France. Il n’est jamais transmis à un tiers. Le fichier source est effacé dès la fin de la conversion ; le résultat est conservé 24 heures au maximum, pour que vous puissiez encore le récupérer si vous aviez fermé l’application, puis il est effacé à son tour. Rien n’est rattaché à votre compte sauf si vous choisissez d’importer le résultat, et rien n’est jamais utilisé pour entraîner un modèle. Si vous préférez que rien ne quitte votre appareil, importez la mélodie autrement : MIDI, MusicXML, texte, ou en la jouant. Pour la séparation de pistes, le fichier audio source est temporairement conservé dans un espace privé Supabase hébergé dans l’Union européenne pendant l’attente et le traitement. Les pistes séparées et le ZIP y restent disponibles jusqu’à 24 heures après le traitement. Si vous êtes connecté, l’historique conserve le nom du fichier, sa durée, le modèle, le temps de calcul et l’état jusqu’à la suppression de votre compte ; il ne contient pas l’audio lui-même.
Chaque conversion, qu’elle soit lancée depuis un compte, de façon anonyme ou via l’API, ajoute une ligne à un journal d’usage technique : le couple de formats concerné, la taille du fichier, la durée du calcul, la plateforme et, si vous êtes connecté, une référence de compte. Jamais le nom du fichier, son contenu, une adresse en ligne que vous avez soumise, ou votre adresse IP. Ce journal permet de savoir quelles conversions sont utilisées et où elles échouent ; il est conservé 90 jours.
Cet outil de conversion est aussi accessible sur notre site sans compte, dans la limite de 3 conversions par 24 heures glissantes. Pour appliquer cette limite sans vous créer de compte, notre serveur calcule un condensat irréversible et salé à partir de votre adresse IP (salée avec une clé qui change chaque jour), d’une empreinte technique de votre navigateur et d’un jeton stocké dans votre navigateur, ne retient que le plus contraignant des trois, et l’efface après 48 heures. Votre adresse IP, votre empreinte et ce jeton ne sont jamais stockés en clair ni rattachés à un compte. Base légale : notre intérêt légitime à prévenir l’abus d’une fonction ouverte sans compte. Au-delà de cette limite, un défi Cloudflare Turnstile ponctuel peut vous être proposé avant de réessayer ; il s’exécute dans votre navigateur et ne sert pas à vous profiler.
Compteur d’usage de vos clés API. Pour chaque clé API de votre compte, nous conservons un compteur par jour : le nombre d’appels, le nombre d’erreurs, le nombre de travaux déposés et l’heure du dernier appel. Aucune adresse IP, aucune adresse en ligne et aucun contenu envoyé n’est conservé. Ce compteur n’est visible que de vous, titulaire du compte, dans vos réglages de clés API, et vous permet de voir l’usage de vos clés. Il n’impose aucune limite propre. Les lignes sont supprimées après 90 jours, y compris pour une clé révoquée, et avec votre compte si vous le supprimez.
Si vous utilisez ce service de conversion via notre API publique, vous vous authentifiez avec une clé API personnelle que nous ne stockons jamais en clair : seuls son condensat irréversible et la date de sa dernière utilisation sont conservés, pour que vous puissiez savoir si elle est encore active et la révoquer à tout moment depuis votre compte.
Séparer un morceau en pistes (outils à la demande)
Deux outils séparent un morceau en pistes, seulement quand vous les lancez : « Supprimer la voix » (page /app/vocal-remover, voix et instrumental) et le séparateur de pistes (page /app/stem-splitter, deux ou quatre pistes). Le premier envoie votre audio au service de séparation de jam-jam.org, le second à notre service de conversion. Dans les deux cas, le calcul a lieu sur notre propre machine louée en France chez OVH et aucun prestataire d’analyse ne reçoit votre audio (le séparateur de pistes dépose seulement son fichier de travail chez Supabase, notre hébergeur de l’Union européenne, comme expliqué plus bas). Les deux s’ouvrent aussi sans compte, avec des limites plus basses.
« Supprimer la voix ». Ce qui part : le fichier audio (tel que vous l’avez choisi, sous le nom neutre « audio »), jamais votre nom de fichier. Si vous êtes connecté, votre jeton de session accompagne la demande pour que le service vérifie votre compte auprès de Supabase ; il n’est ni conservé ni journalisé. Le service tire de votre identifiant de compte (ou, sans compte, de votre adresse IP) une empreinte irréversible, gardée le temps de la tâche, qui sert uniquement à n’autoriser qu’une séparation à la fois par personne. Le journal technique du service ne contient ni adresse IP, ni jeton, ni nom de fichier.
Durées de conservation. Le fichier envoyé n’est gardé que le temps du traitement et, dans tous les cas, jamais plus de 30 minutes après l’envoi ; il est effacé aussi si la séparation échoue ou est annulée. Les deux pistes obtenues restent récupérables 15 minutes après la fin du calcul (et 30 minutes au plus depuis l’envoi) : votre navigateur les télécharge puis demande leur suppression immédiate. Pour ne pas recalculer deux fois le même morceau, le service garde en outre une copie des deux pistes pendant 7 jours au plus (10 Go au plus au total ; au-delà, les plus anciennes partent d’abord). Cette copie n’est rattachée à aucun compte ni à aucune adresse : elle est identifiée par la seule empreinte du fichier d’origine et n’est restituée qu’à un nouveau dépôt du même fichier exact.
Base légale : l’exécution du service que vous demandez (article 6.1.b du RGPD) pour la séparation elle-même ; notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) pour l’empreinte qui limite à une séparation à la fois et pour la copie de calcul de 7 jours. Ne pas utiliser ces outils n’a aucune autre conséquence. Pour toute demande à ce sujet, écrivez à [email protected].
Séparateur de pistes. Le traitement se fait par tranches d’une minute, qui peuvent attendre leur tour : votre fichier est donc déposé pendant l’attente et le calcul dans un espace de stockage privé de Supabase hébergé dans l’Union européenne (aucun accès public ; les adresses de téléchargement sont signées et valables 1 minute au plus). Il en est supprimé dès que le traitement réussit, échoue ou est annulé. Les pistes (MP3), l’archive ZIP et le fichier de description restent téléchargeables 24 heures après la fin du traitement, puis sont supprimés. Sans compte, vos limites (1 séparation par jour, 3 par mois, 5 minutes d’audio au plus) reposent sur un jeton aléatoire gardé dans votre navigateur (stockage local et cookie fonctionnel d’un an) et sur des empreintes irréversibles de votre adresse IP et, si votre navigateur la fournit, de son empreinte technique, jamais l’adresse en clair. Avec un compte, une fiche d’historique (nom du fichier, modèle, nombre de pistes, état, dates, durée, temps de calcul), sans l’audio, est conservée dans votre espace privé jusqu’à la suppression de votre compte. Sans compte, cette fiche, qui ne contient que des empreintes et jamais votre connexion en clair, est supprimée 90 jours après la fin du traitement (90 jours après sa création si la tâche ne s’est jamais terminée). Base légale : l’exécution du service demandé (article 6.1.b du RGPD) ; notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) pour les limites d’usage sans compte.
Séparation sur votre appareil. Le séparateur de pistes (page /app/stem-splitter) et le Mastering avancé (quand vous y séparez un morceau fini en stems) effectuent d’abord la séparation dans votre navigateur, sur le processeur graphique de votre appareil (WebGPU). Dans ce cas, votre fichier audio reste dans votre navigateur et rien n’est envoyé : ni le fichier, ni son nom, ni son contenu. Le modèle de séparation (htdemucs) est téléchargé depuis notre propre site (jam-jam.org) la première fois, puis conservé par votre navigateur : ce téléchargement ne contient aucune de vos données. Seulement si votre appareil ne peut pas faire le calcul ou ne peut pas le mener à terme, et que vous êtes connecté à un compte, la séparation est relayée vers notre serveur ; la description du séparateur de pistes ci-dessus s’applique alors, et seulement dans ce cas. Sans compte, rien n’est relayé : l’outil vous indique que votre appareil n’est pas pris en charge ou que le calcul a échoué. Dans le Mastering avancé, séparer un morceau fini demande un compte gratuit : sans compte, rien n’est envoyé et l’outil vous invite à créer un compte ou à déposer vos propres stems.
Décompte des séparations faites sur votre appareil. Pour que les limites quotidiennes et mensuelles soient les mêmes, que le calcul se fasse sur votre appareil ou sur notre serveur, votre navigateur signale à notre service, sans aucun audio, qu’une séparation commence. Avec un compte, le service enregistre sur votre compte un compteur par jour et par mois, avec une clé de requête aléatoire générée par votre navigateur pour cette séparation et la durée du morceau. Sans compte, le décompte repose sur le jeton anonyme signé conservé dans votre navigateur, dont le service ne garde qu’une empreinte irréversible (pas celle de votre adresse IP). Cet enregistrement ne contient ni nom de fichier, ni contenu. Pour un visiteur, il est supprimé 90 jours après la séparation ; pour un compte, il est conservé tant que le compte existe et supprimé avec lui. Le Mastering avancé applique le même décompte, mais y séparer un morceau fini demande un compte : le jeton anonyme ne concerne donc que le séparateur de pistes.
Diagnostic de l’appareil. Seulement si une séparation (dans le séparateur de pistes ou dans le Mastering avancé) échoue, si votre appareil n’est pas pris en charge ou si la séparation est relayée vers notre serveur, un résumé minimal de votre appareil est ajouté à l’évènement d’usage correspondant (voir « Mesure d’usage et rapports de plantage » ci-dessous) : navigateur et version majeure, famille du système, classe d’appareil (ordinateur, téléphone ou tablette), WebGPU disponible ou non, adaptateur graphique logiciel ou non, et mémoire par paliers, jamais le chiffre exact. Jamais de nom de fichier, jamais de contenu, et rien de tel quand la séparation réussit. Ces évènements suivent les règles des évènements d’usage décrites ci-dessous, y compris l’interrupteur Statistiques d’utilisation, et sont conservés 90 jours.
Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) à garder le service fiable (comprendre pourquoi une séparation échoue ou ne peut pas tourner sur un type d’appareil) et à le protéger contre l’abus (les limites ci-dessus). Vous pouvez vous opposer au diagnostic de l’appareil en désactivant Statistiques d’utilisation ; pour toute demande à ce sujet, écrivez à [email protected].
Détection de musique générée par IA (prestataire externe)
La détection de musique IA (page /app/ai-music-detection, application mobile et API) analyse un morceau pour y chercher des indices de génération par IA. Ce que vous soumettez : un fichier audio (déposé, ou, depuis l’application mobile, enregistré au micro après un geste de votre part et effacé de l’appareil à la fin de l’envoi) ou un lien (lien ou identifiant Spotify, code ISRC, adresse directe d’un fichier audio ; YouTube n’est pas pris en charge). Rien n’est analysé sans que vous l’ayez soumis.
Le fichier arrive d’abord sur notre serveur, en France (OVH). Il est ensuite analysé par notre prestataire, SH Labs (service de détection shlabs.music), destinataire externe : pour un fichier, nous le mettons à sa disposition à une adresse aléatoire et temporaire (valable 3 minutes au plus, fermée dès la fin de l’appel), sous le nom générique « audio » ; pour un lien, le lien ou l’identifiant lui est transmis tel quel et c’est lui qui va chercher le morceau. Le titre inscrit dans les étiquettes du fichier, lui, reste dans les octets transmis.
SH Labs déclare dans sa propre politique (shlabs.music/privacy, version du 30 juin 2026) que l’audio est traité en mémoire puis supprimé, qu’il n’est ni conservé, ni vendu, ni utilisé pour entraîner un modèle et qu’aucune personne ne l’écoute ; qu’il peut garder un résultat (les scores, pas l’audio) jusqu’à 24 heures pour répondre vite à une demande identique ; et que ses journaux de requêtes sont effacés au bout d’environ un mois. Ce sont ses engagements, pas les nôtres : nous les rapportons sans pouvoir les vérifier. Il s’appuie sur des fournisseurs de calcul en nuage et, pour un lien Spotify ou un code ISRC, sur des services de résolution musicale ; sa politique ne dit pas dans quel pays se trouvent ses serveurs.
Chez nous, le fichier n’est gardé que le temps de l’analyse : il est effacé à la fin du traitement, qu’il réussisse, échoue ou soit annulé. Si le prestataire est indisponible, un fichier (pas un lien) peut être analysé sur notre propre machine, sans envoi à un tiers, lorsque ce secours est activé. Avec un compte, une fiche d’historique reste lisible de vous seul pendant 90 jours : le nom du fichier (ou le titre lu dans ses étiquettes) ou le lien soumis, la date, l’état et le résultat, jamais l’audio ; vous pouvez la supprimer, et elle disparaît avec votre compte. Sans compte, le résultat n’est lisible que 24 heures. Les limites d’usage (visiteur : 2 par jour et 5 par mois ; compte gratuit : 5 par jour et 50 par mois ; Premium : 30 par jour et 300 par mois) sont comptées par compte ou, sans compte, grâce à un jeton aléatoire gardé dans le stockage local de votre navigateur et à une empreinte irréversible de votre adresse IP, renouvelée chaque mois, jamais l’adresse en clair ; ces compteurs sont effacés à la fin du mois.
Base légale : l’exécution du service que vous demandez (article 6.1.b du RGPD) ; notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) pour les limites d’usage et leurs empreintes. L’envoi est facultatif : aucun audio ne part vers ce prestataire si vous n’utilisez pas cet outil, et aucune autre fonction de Jam Jam ne lui en envoie. Comme sa politique ne précise pas où il traite l’audio, nous n’avons pas à ce jour de garantie de localisation ni de mécanisme de transfert à vous annoncer : si cela compte pour vous, n’utilisez pas cet outil. Pour toute demande, écrivez à [email protected].
Statistiques d’amélioration des imports
Quand vous importez une chanson ou une mélodie, Jam Jam enregistre une ligne anonyme pour savoir où les imports échouent : le type de source (lien, PDF, photo, fichier, texte collé…), la réussite ou la raison de l’échec, l’hôte nu de la source en ligne (par exemple ultimate-guitar.com, jamais l’adresse complète), le nombre de chansons produites, la version de l’application et la langue de votre interface. Rien d’autre : aucun identifiant de compte, d’appareil ou de session, aucun fichier, aucune parole, aucun accord, aucun nom de fichier. Ces lignes ne sont rattachées à aucun utilisateur et sont supprimées au bout de 180 jours. Base légale : intérêt légitime à maintenir le moteur d’import en état de marche. Vous pouvez désactiver cette collecte à tout moment, gratuitement et sans conséquence sur l’application, dans Paramètres → Carnet de chant, ou depuis l’écran Confidentialité de l’application.
Lorsqu’un import par lien échoue, nous conservons en plus, dans une table technique séparée, l’adresse minimisée du lien en échec (les paramètres d’identification ou de suivi en sont retirés avant l’envoi), ainsi que son hôte, le type de source, la plateforme et le code d’échec. Comme la ligne ci-dessus, cette entrée n’est jamais rattachée à un compte, un appareil ou une session : la colonne n’existe pas. Elle sert uniquement à rejouer un cas précis pour corriger l’import d’un site qui échoue. Conservée 90 jours, puis supprimée automatiquement. Même désactivation que ci-dessus.
Signalements et rapports d’anomalie
Lorsque vous signalez une anomalie depuis l’application ou l’application web (un geste toujours volontaire, et qui suppose d’être connecté à un compte), un contexte de diagnostic est automatiquement joint à votre signalement pour le rendre exploitable. Rien de tout cela n’est collecté en dehors d’un signalement que vous déclenchez vous-même.
- Ce que vous nous dites : le type de problème, les cases que vous avez cochées et, si vous en écrivez un, votre texte libre. Ce texte est envoyé tel que vous l’avez écrit : n’y recopiez donc pas d’information sensible.
- La version que vous utilisez : la version de l’application, la plateforme et la version du système, la marque et le modèle de l’appareil (jamais le nom que vous lui avez donné) ou, sur le web, votre navigateur et sa version majeure ainsi que le format d’écran, la provenance de l’installation (le nom du site d’où vous arrivez, par exemple un moteur de recherche ou un assistant, jamais l’adresse complète de la page), la langue de l’interface, le thème clair/sombre et la taille d’interface.
- L’endroit du problème : l’écran ou la page depuis laquelle vous signalez, l’élément que vous avez désigné (un accord, un diagramme, un son, au plus une seule ligne de paroles) et les réglages de la fonctionnalité concernée (instrument, capo, transposition, style… et, sur le web, la taille de la fenêtre du navigateur).
- L’état de l’application : si vous étiez en ligne ou hors ligne (et, sur le web, le type de connexion annoncé par votre navigateur), la date de la dernière synchronisation réussie de votre carnet, le nombre d’envois encore en attente, depuis combien de temps l’application était ouverte, et votre type de compte (normal, premium, bêta, administrateur).
- Une trace technique : la liste des derniers écrans visités, le message d’erreur s’il y en a eu un, et les 80 dernières lignes du journal technique de l’application.
- Des repères de tri : la date d’envoi, le nombre de gestes qu’il vous a fallu, et une empreinte technique qui sert à regrouper les signalements identiques.
Captures d’écran. Sur mobile, le signalement rapide (appui long sur un élément, puis choix d’un symptôme) n’envoie aucune image. Seul le formulaire détaillé joint une image de l’écran tel qu’il était au moment de votre geste : elle vous est montrée en vignette et peut être retirée d’un seul appui avant l’envoi. Aucune image ne quitte votre appareil sans vous avoir été montrée, et la capture est refusée d’office sur les écrans de connexion, de saisie de code et de paiement, ou dès qu’un champ mot de passe est affiché. Dans l’application web, rien n’est capturé automatiquement : seule une image que vous joignez vous-même est envoyée.
Le journal technique est filtré sur votre appareil avant l’envoi : jetons de session, clés d’API, en-têtes d’autorisation, mots de passe, adresses e-mail et numéros de téléphone sont remplacés par un marqueur. Y compris lorsqu’ils sont coupés sur deux lignes. Le même filtre s’applique aux réglages joints au signalement. Il est volontairement large : mieux vaut effacer une information utile que d’en laisser fuir une. Votre texte libre, en revanche, est transmis tel quel.
Ne sont jamais envoyés avec un signalement : l’audio de votre micro (à la seule exception du signalement d’erreur de détection décrit plus haut, avec votre consentement explicite), les paroles complètes d’une chanson (au plus une ligne, bornée, à la seule exception du signalement d’erreur de détection décrit plus haut, avec votre consentement explicite), la liste de vos chansons ou votre carnet, votre e-mail, votre pseudo ou votre photo (nous vous joignons via votre compte), votre position, un identifiant publicitaire, vos contacts, le contenu de vos conversations avec d’autres comptes, et (sur le web) la chaîne d’identification complète de votre navigateur, vos extensions, vos polices installées ou le contenu de vos champs de saisie.
Conservation. Le contexte de diagnostic est effacé 90 jours après l’envoi, ou 30 jours après le traitement du signalement si celui-ci intervient plus tôt. Concrètement, ce qui est effacé à cette échéance, c’est la trace technique, l’état de l’application, le modèle de l’appareil, la version du système, la provenance de l’installation et la langue de votre interface : tout ce qui décrit votre téléphone plutôt que le problème. Les pièces jointes (captures et images) sont supprimées 30 jours après le traitement du signalement. Ce qui subsiste, c’est le signalement lui-même et rien d’autre : votre description, sa catégorie, l’écran concerné, la plateforme, la version de l’application et le suivi. Conservés tant que votre compte existe pour que vous puissiez en lire la réponse, et supprimés avec lui. Base légale : votre consentement, matérialisé par l’envoi volontaire du signalement, et notre intérêt légitime à corriger les défauts de l’application. Pour faire supprimer un signalement plus tôt, écrivez à [email protected].
Programme bêta : banc de mesure
Si vous êtes bêta-testeur, vous pouvez lancer un banc de mesure depuis les réglages de l’application : une courte série de tests automatiques, 5 à 10 minutes, exécutés uniquement sur des fichiers audio et texte que nous fournissons nous-mêmes. Jamais sur votre carnet. Sa finalité est étroite, et c’est la seule : détecter les défauts propres à chaque modèle de téléphone (quel moteur d’accords se charge réellement, ce que coûte vraiment la transcription sur un appareil ancien, comment se comporte l’écran). Un banc qui ne tourne que sur le téléphone du développeur ne mesure jamais que le meilleur cas. Il ne démarre jamais sans votre consentement explicite, il n’est jamais proposé hors du programme bêta, et aucune case n’est pré-cochée.
À la fin de la campagne, un rapport est envoyé par le canal de signalement habituel : il est donc rattaché à votre compte et hébergé sur Supabase (région UE). Son contenu est une liste close, construite champ par champ, et non « le rapport entier moins ce qu’on a pensé à retirer ». Exactement ces douze éléments quittent votre téléphone :
- le modèle commercial du téléphone (ex. « Google Pixel 6a ») ;
- la version d’Android ;
- l’architecture du processeur (ex. « arm64-v8a ») ;
- les dimensions de l’écran et sa densité ;
- la version de Jam Jam installée ;
- un identifiant aléatoire de campagne, sa durée et son verdict ;
- quel test a été exécuté, sur quel fichier de notre propre corpus ;
- l’issue de chaque test : abouti, échoué, délai dépassé, non lancé ;
- les durées mesurées, étape par étape ;
- l’état thermique du téléphone et le bridage du processeur ;
- les grandeurs numériques mesurées (rapports temps réel, taux de reconnaissance…) ;
- en cas d’échec, une catégorie d’erreur : jamais le message lui-même.
Et voici ce qui, explicitement, ne quitte jamais votre téléphone avec un rapport de banc :
- le journal interne de l’application ;
- les titres, paroles ou accords de vos chansons ;
- la moindre capture d’écran : le scénario de capture est banni nommément du banc bêta, parce qu’aucune liste blanche de champs ne protège une image ;
- votre pseudo, votre adresse e-mail, votre photo de profil ;
- votre position, votre carnet d’adresses, vos fichiers ;
- un identifiant publicitaire ou un identifiant d’appareil.
Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD). Délibérément pas l’intérêt légitime : cette mesure n’est en rien nécessaire à la fourniture du Service, et la refuser ne change rien à ce que Jam Jam fait pour vous. Finalité : détecter les défauts propres à chaque modèle de téléphone, et rien d’autre. Conservation : un rapport de banc est conservé au maximum 180 jours, puis supprimé. Retrait : vous pouvez retirer votre consentement à tout moment depuis les réglages de l’application. L’effet est immédiat. Le consentement est relu sur le disque juste avant tout envoi, si bien qu’un retrait effectué pendant une campagne annule aussi l’envoi de cette campagne, et plus rien ne quitte votre téléphone tant que vous ne l’avez pas redonné. Pour faire supprimer plus tôt des rapports déjà envoyés, écrivez à [email protected].
Mesure d’usage et rapports de plantage
Pour savoir quels outils servent vraiment et où l’application se casse, Jam Jam enregistre des évènements d’usage : l’application mobile et l’application web les envoient à notre propre infrastructure, hébergée dans l’Union européenne (Supabase, région UE). Aucun outil de mesure tiers n’intervient, rien n’est vendu ni partagé, et rien de tout cela ne sert à vous adresser de la publicité. Seuls en sont tirés un profil d’usage sommaire, qui choisit le moment et le sujet de vos notifications, et un décompte de vos jours d’ouverture, qui fixe le moment d’une invitation à donner votre avis : tous deux sont décrits sous « Notifications et e-mails », avec le moyen de vous y opposer.
Ce qui est enregistré tient en trois catégories fermées, choisies à l’avance dans une liste écrite dans le code : les écrans que vous ouvrez et le temps que vous y passez, les actions que vous déclenchez (ouvrir une chanson, lancer une analyse, créer un compte…), et les erreurs techniques rencontrées. Chaque évènement porte un nom pris dans cette liste, la plateforme, la version de l’application, la langue de l’interface, un identifiant de session et, sur le web, le type d’appareil (téléphone, tablette ou ordinateur) et la famille de système (Windows, macOS, Linux, ChromeOS, Android, iOS ou autre), déduits localement par votre navigateur : le User-Agent lui-même n’est jamais envoyé. Jamais de texte libre : ni titre de chanson, ni paroles, ni accords, ni nom de fichier, ni adresse complète, ni terme de recherche. Les valeurs qui accompagnent un évènement sont elles aussi choisies dans des listes fermées ou arrondies en tranches.
Jam Jam s’utilise sans compte, et la mesure existe donc avant qu’il y en ait un. Elle repose alors sur un identifiant d’installation aléatoire, généré localement sur votre appareil ou dans votre navigateur, qui ne contient rien de vous. Nous préférons l’écrire noir sur blanc plutôt que vous le laisser découvrir : si vous créez ensuite un compte, l’historique porté par cet identifiant est rattaché à ce compte. C’est ce qui nous permet de comprendre le parcours qui mène à une inscription, et c’est aussi ce qui fait que ces données partent avec votre compte quand vous le supprimez.
Une fois connecté, ces évènements sont rattachés à votre compte. Ils entrent donc dans votre export de données (Profil → Exporter mes données) et sont supprimés avec votre compte, y compris ceux enregistrés avant sa création pour les installations qui lui sont liées.
Deux informations viennent de votre connexion et méritent une description précise. Nous déduisons de votre adresse IP un code pays sur deux lettres (par exemple FR), pour savoir d’où l’application est utilisée : l’adresse IP elle-même n’est ni conservée ni jointe aux évènements, seul le code pays l’est. Et parce qu’une voie d’envoi ouverte sans compte est inondable, un quota anti-abus s’appuie sur une empreinte irréversible de l’adresse IP, à durée de vie courte, qui ne sert qu’à compter les envois et n’est jamais rapprochée des évènements.
Durées de conservation : le détail des évènements est supprimé au bout de 90 jours ; les sessions sont conservées 400 jours, parce qu’il faut une année complète pour savoir si les gens reviennent. Les statistiques d’usage agrégées sont conservées sans limite de durée ; au-delà de 24 mois, elles ne contiennent plus aucun identifiant. Jusque-là, le résumé d’activité quotidienne reste rattaché à l’identifiant d’installation aléatoire (et supprimé avec votre compte si vous en créez un), tandis que les totaux anonymes par jour (des nombres, des noms d’écrans, des plateformes et des versions : aucun identifiant, aucun compte, aucune installation) survivent à la suppression de votre compte, parce qu’ils ne parlent plus de personne.
Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) à savoir ce qui est utilisé et ce qui casse dans notre propre application. C’est pourquoi la mesure est active par défaut, et pourquoi le refus doit être simple : l’interrupteur Statistiques d’utilisation se trouve dans l’application mobile (écran Confidentialité) et dans l’application web (Paramètres → À propos, aide et confidentialité). Il est gratuit, sans condition d’abonnement, accessible sans compte des deux côtés, et son effet est immédiat : plus rien n’est envoyé à partir de cet instant, dans la session en cours. Les lignes déjà enregistrées s’effacent à leur échéance ; pour les faire supprimer plus tôt, écrivez à [email protected].
Jam Run. Le jeu ajoute ses propres évènements à cette liste fermée : ouverture du jeu, premier saut, début et fin d’un niveau (issue, niveau, difficulté, instrument, mode de jeu et part d’accords réussis, arrondie), accords manqués (l’accord, la raison et un nombre arrondi en tranches), objets de la mascotte débloqués ou portés, ouverture du formulaire d’avis et temps passé sur un écran du jeu. Ni score nominatif, ni classement, ni son : aucun audio ni signal du micro ou du clavier MIDI n’y figure. Mêmes règles de conservation et même interrupteur que ci-dessus.
Consultation de l’usage des outils de mastering et de séparation. Dans l’espace d’administration, l’équipe de Jam Jam consulte, compte par compte, l’usage des outils de mastering et de séparation de pistes : le nombre de masterings simples, le nombre de projets du Mastering avancé, le nombre de séparations faites sur nos serveurs, le nombre de séparations faites sur votre appareil (réussies, échouées ou annulées), ainsi que la date de la première et de la dernière utilisation. Elle consulte aussi un entonnoir sans aucun nom : le nombre de personnes distinctes qui ont ouvert la page de mastering, commencé un mastering, téléchargé une piste séparée ou le fichier final. Finalité : comprendre comment le Mastering est utilisé pour orienter le produit, et rien d’autre. Ce sont des compteurs et des dates : jamais le contenu de vos fichiers, ni leur titre ou leur nom, ni votre adresse IP.
Qui voit cette liste, et comment en sortir. Elle n’est lisible que des administrateurs de Jam Jam, dans l’espace d’administration. N’y figurent ni les comptes qui ont désactivé l’interrupteur Statistiques d’utilisation (le même que ci-dessus), ni les comptes administrateurs, ni les visiteurs sans compte, qui ne sont jamais listés individuellement. Les masterings simples et les séparations faites sur nos serveurs sont comptés à partir du registre qui applique leurs limites, conservé 40 jours ; le reste, à partir des évènements d’usage décrits plus haut (détail conservé 90 jours). Ce registre a été créé pour appliquer la limite et il est ici réutilisé pour ce second but, sans aucune donnée de plus. Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) à comprendre l’usage du Mastering pour orienter le produit. Vous pouvez vous y opposer : en désactivant l’interrupteur Statistiques d’utilisation (votre refus est enregistré sur votre compte et vous ne figurez plus dans la liste) ou en écrivant à [email protected].
La remontée automatique des plantages, elle, reste désactivée : l’application est livrée sans clé de rapport de plantage, et aucun plantage ne nous est remonté à votre insu. Les seules informations techniques détaillées qui nous parviennent sont celles que vous envoyez vous-même en signalant une anomalie, décrites à la section précédente. Ce site web, lui, n’utilise aucun traceur ni outil d’analyse tiers.
Votre profil public
Tant que votre profil est privé, seules les personnes dont vous avez accepté la demande voient ce que vous y publiez. Si vous le rendez public, deviennent visibles de tout compte Jam Jam votre pseudonyme, votre nom affiché, votre photo, votre texte de présentation et les chansons que vous avez choisi d’y publier, avec leurs commentaires et leur nombre de mentions j’aime. Votre photo de profil reste visible même d’un visiteur sans compte ; vous pouvez la réserver à vos abonnés dans les réglages. La page de votre profil devient aussi consultable sur le web sans compte, mais un visiteur non connecté n’y voit pas les paroles. Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD), donné par la case 15 ans ou plus que vous cochez pour rendre votre profil public. Vous pouvez le retirer à tout moment en repassant en privé, sans rien perdre d’autre dans l’application. Ces pages portent un en-tête qui interdit leur indexation : elles n’apparaissent pas dans les moteurs de recherche.
Ce que vous faites sur les espaces sociaux est visible dans les mêmes limites : vos abonnements et vos abonnés, les commentaires que vous écrivez sous la chanson de quelqu’un d’autre, et vos mentions j’aime. Le nombre de fois qu’une de vos chansons a été importée reste privé : vous seul le voyez.
Vos déclarations et vos signalements
Deux traces vous concernent en propre. Vos déclarations de droits : avant qu’une chanson ne dépasse le cercle des comptes que vous avez acceptés, nous consignons la date, la version du texte accepté et la chanson concernée. Elles servent à établir notre diligence d’hébergeur et à traiter une demande de retrait, rien d’autre ; vous pouvez les relire, nos administrateurs aussi, et elles sont supprimées avec votre compte. Vos signalements : ce que vous nous signalez est lu par nos administrateurs pour décider, et la trace de la décision reste 24 mois dans notre journal de modération, sans le contenu retiré et sans le nom de la personne qui a signalé. Nous ne communiquons jamais votre identité à la personne visée.
Réponse à un signalement
Quand vous signalez un contenu, vous pouvez laisser une adresse e-mail : elle ne sert qu’à vous envoyer l’accusé de réception et la décision motivée que le règlement européen sur les services numériques nous impose (art. 16 §4 et §5 du règlement (UE) 2022/2065). Base légale : notre obligation légale. Elle n’est jamais montrée à la personne visée, jamais utilisée pour autre chose, et elle est effacée 6 mois après le signalement. Sans adresse, le signalement est traité de la même façon, mais nous ne pouvons pas vous répondre.
Journal de diligence des signalements du site
Le formulaire de signalement de ce site enregistre, à l’envoi, l’horodatage, le motif choisi, l’adresse signalée et la langue de la page. Ni votre nom, ni votre texte, ni votre adresse IP ne sont enregistrés. Cette trace sert uniquement à prouver que nous traitons les signalements dans un délai raisonnable, et elle est effacée au bout de 12 mois.
Vos droits (RGPD)
Vous pouvez accéder à vos données, les exporter et les supprimer à tout moment depuis l’application (Profil → Exporter mes données / Supprimer mon compte). L’export est un JSON lisible par machine : c’est ainsi que s’exerce votre droit à la portabilité (article 20 du RGPD), et (comme la sauvegarde intégrale de votre carnet) il est gratuit, illimité et hors de tout quota d’usage. Vous disposez aussi des droits de rectification, de limitation et d’opposition, et partout où un traitement repose sur votre consentement, vous pouvez le retirer à tout moment, sans remettre en cause ce qui a été fait licitement avant. La suppression est définitive et retire votre profil, votre photo et votre compte. Demandes : [email protected]. Si vous estimez que nous traitons mal vos données, vous pouvez introduire une réclamation auprès de votre autorité de contrôle : en France, la CNIL. Nous préférons que vous nous le disiez d’abord, mais ce droit ne dépend pas de nous.
Conservation
Nous conservons les données de compte tant que votre compte existe. À sa suppression, les données serveur associées sont retirées : sauvegarde du carnet, profil, photo, chansons partagées, signalements et réglages. Trois choses survivent à la suppression, et nous préférons les écrire plutôt que vous les laisser découvrir : les entrées de notre journal d’actions d’administration (quelle action de support ou de modération a été prise, et sur quel identifiant de compte) sont conservées 24 mois pour qu’une décision reste auditable, puis purgées automatiquement ; un message que vous avez écrit dans le fil de signalement de quelqu’un d’autre reste dans ce fil, pour que cette personne garde sa réponse, mais il est détaché de votre compte et ne peut plus vous être rattaché ; et les pièces comptables d’un achat sont conservées 10 ans, comme l’impose le Code de commerce. Elles sont détenues par Stripe ou par le store, pas dans l’application. La suppression du compte emporte aussi ce que vous aviez publié : profil public, chansons publiées, commentaires et mentions j’aime disparaissent avec lui. Les fichiers audio de votre coffre sont retirés par une tâche de nettoyage : leur effacement effectif prend quelques jours, pas quelques secondes, et nous préférons l’écrire. L’historique de la détection de musique IA et celui du séparateur de pistes sont retirés avec votre compte.
Enfants
Le Service ne s’adresse pas aux enfants de moins de 13 ans (ou l’âge minimum de votre pays). Ne créez pas de compte en dessous de cet âge. Rendre un profil public demande 15 ans ou plus : en dessous, la loi française demande l’accord des titulaires de l’autorité parentale avant une publication ouverte. Nous vous demandons de le confirmer par une case à cocher au moment de rendre le profil public, et nous ne vous demandons jamais votre date de naissance.
Bandes-son partagées avec les comptes qui se suivent mutuellement
Lorsque vous attachez un fichier audio à une chanson, Jam Jam le convertit dans un format léger (Opus mono, 24 kbit/s, soit environ 0,7 Mo pour quatre minutes) et le range dans un espace privé hébergé dans l’Union européenne, pour que la chanson fonctionne pareil sur votre téléphone et dans votre navigateur. Tant que la chanson reste dans votre seul carnet, vous êtes la seule personne à pouvoir écouter ce fichier. Il devient accessible aux comptes que vous suivez et qui vous suivent en retour lorsque vous publiez la chanson sur votre profil, et à personne d’autre : ni un simple abonné, ni un visiteur sans compte n’y ont accès, et aucun lien de téléchargement n’est jamais généré. Un fichier est plafonné à 2,5 Mo, et chaque compte peut en stocker 50 Mo au total.
Votre déclaration de droits. Avant qu’une de vos bandes-son ne devienne audible par quelqu’un d’autre (à la publication de la chanson, ou lorsque vous la proposez à un autre compte), nous vous demandons de déclarer que vous avez le droit de partager cet enregistrement. Nous en conservons la date, la version du texte que vous avez accepté et la chanson concernée : sans ces trois éléments, une déclaration ne prouve rien plus tard. Sa finalité est d’établir notre diligence d’hébergeur et de traiter les demandes de retrait, rien d’autre. Vous pouvez relire vos propres déclarations, nos administrateurs aussi, et elles sont supprimées avec votre compte.
Une personne qui a importé l’une de vos chansons peut vous proposer une bande-son. Rien n’est publié tant que vous ne l’avez pas acceptée. Toute bande-son partagée peut être signalée depuis l’application, et nous pouvons la retirer. Si vous supprimez votre compte, une proposition jamais acceptée est supprimée avec son fichier ; une bande-son dont d’autres dépendent déjà reste en place, mais le lien avec vous est coupé (elle est alors présentée comme venant d’« un utilisateur »). Nous vous prévenons avant que vous ne confirmiez la suppression. Si vous souhaitez le retrait du contenu lui-même et pas seulement de son attribution, écrivez à [email protected] : nous le traitons par la procédure de retrait.
Voix et instrumental séparés automatiquement (stems)
Quand vous attachez un fichier audio à une chanson, Jam Jam en sépare automatiquement deux pistes, la voix et l’instrumental, avec le même moteur qui alimente le menu haut-parleur du lecteur et l’export karaoké. Ces deux pistes sont converties dans le même format léger que la bande-son d’origine (Opus mono, 24 kbit/s), pour environ 1,4 Mo à elles deux, et comptent dans le même plafond de 50 Mo par compte. Elles sont conservées comme le fichier d’origine, aussi longtemps que la chanson existe dans votre carnet, même si vous ne l’avez jamais publiée.
Elles suivent exactement les mêmes règles d’accès que la bande-son dont elles proviennent (voir la section ci-dessus) : vous seul les entendez tant que la chanson reste dans votre carnet privé ; un compte que vous suivez et qui vous suit en retour peut les écouter seulement si vous avez publié la chanson et accepté la déclaration de droits qui l’accompagne. Ni un simple abonné, ni un visiteur sans compte n’y ont accès.
Ces deux pistes sont supprimées avec le fichier audio dont elles proviennent, avec la chanson, ou avec votre compte. Vous pouvez aussi les retirer explicitement depuis l’application, sans toucher au reste de la chanson.
Envoyer une chanson ou une playlist à un compte
Le menu Partager permet d’envoyer directement une chanson, une playlist ou votre profil à un compte que vous suivez et qui vous suit en retour. Le destinataire reçoit une notification qui porte votre identité et la référence de l’objet envoyé ; rien n’est déposé dans une boîte de réception, et l’ouverture de la notification applique les mêmes règles de visibilité que si le destinataire l’avait trouvé lui-même.
Pour limiter les abus, chaque envoi est compté dans un journal séparé (20 envois par heure, 3 envois par jour vers le même compte pour le même objet) ; ce journal ne sert à rien d’autre, n’est lu par aucun humain, et est supprimé au bout de 7 jours.
Progression du jeu Jam Run (avec un compte)
Si vous jouez à Jam Run en étant connecté, votre progression est enregistrée sur votre compte pour que vous la retrouviez sur vos autres appareils : niveaux réussis, scores et meilleures parties, compteurs de jeu, objets de la mascotte possédés ou déjà vus, tenue de la mascotte et préférences de jeu. Aucun audio et rien de votre micro n’est jamais envoyé : le jeu écoute uniquement sur votre appareil. Ces données sont hébergées dans l’Union européenne, servent uniquement à restaurer votre progression, ne sont lisibles que par vous et sont supprimées avec votre compte. Base légale : l’exécution du contrat (article 6.1.b du RGPD), puisque vous demandez cette fonction en jouant connecté. Vous pouvez en télécharger une copie à tout moment depuis le jeu (Options, Avancés, « Exporter mes données de jeu ») ou avec l’export des données de votre compte ; vous pouvez aussi écrire à [email protected].
Le micro dans Jam Run. Avec ou sans compte, le son de votre micro est analysé uniquement sur votre appareil, pendant la partie, pour reconnaître l’accord joué : il n’est ni enregistré ni envoyé. Si vous jouez avec un clavier MIDI, le micro n’est pas ouvert du tout.
Records et classement de Jam Run
Quand vous jouez à Jam Run en étant connecté, votre meilleur score sur chaque niveau du jeu est enregistré avec la difficulté, l’instrument et la date, pour vous montrer votre record et vous signaler un nouveau record personnel. Seuls les niveaux du jeu ont un record : jamais une chanson de votre carnet. Base légale : l’exécution du contrat (article 6.1.b du RGPD). Chaque niveau affiche aussi le top 3 des joueurs, visible des comptes Jam Jam connectés : n’y figurent que les comptes publics, avec leur seul nom d’utilisateur, leur score et leur instrument (ni nom affiché ni photo). Cet affichage repose sur votre consentement (article 6.1.a du RGPD), le même que pour votre profil public : la case « 15 ans ou plus » que vous cochez pour rendre votre profil public. Un compte privé garde son record pour lui ; repasser en privé vous retire aussitôt du classement, sans rien perdre d’autre. Vos records sont hébergés dans l’Union européenne, figurent dans l’export de vos données et sont supprimés avec votre compte.
Notifications et e-mails
Avec un compte, Jam Jam peut vous prévenir de trois façons : la cloche dans l’application, une notification push sur votre téléphone (seulement si vous l’avez autorisée dans les réglages de votre téléphone) et l’e-mail. Chaque message appartient à l’une des cinq catégories ci-dessous, et c’est sa catégorie qui décide de ce qui est actif par défaut. Tout se règle dans Paramètres → Notifications, sur mobile comme sur le web, et la page Notifications explique comment.
- Compte et obligations : votre code de connexion, le message de bienvenue, une alerte de sécurité, l’information qu’un de vos contenus a été retiré, le suivi d’un signalement que vous avez fait. Actifs par défaut. L’information d’un retrait ne se désactive pas : la loi nous impose de vous la donner, avec votre voie de recours. Base légale : l’exécution du contrat (article 6.1.b du RGPD) et notre obligation légale (article 6.1.c du RGPD, règlement (UE) 2022/2065).
- Mes contenus : ce qui fait suite à une action de votre part ou à un service que vous utilisez, par exemple « Ton analyse est prête », une vidéo karaoké prête, une réponse à votre retour, des jours de Premium offerts ou une mise à jour nécessaire de l’application. Actifs par défaut, sur votre téléphone et par e-mail, et désactivables. Base légale : l’exécution du contrat.
- Mon cercle : un autre compte agit sur vous ou sur vos chansons (demande d’abonnement, nouvel abonné, chanson aimée, commentée, importée ou envoyée). Actifs par défaut sur votre téléphone. Par e-mail, un récapitulatif de ces faits : au plus un tous les 14 jours, seulement s’il y a au moins un fait qui vous concerne et que vous n’avez pas vu depuis 72 heures, sans aucune suggestion ni promotion ; il est actif par défaut quand vous ne recevez pas les notifications push, et désactivable. Base légale : notre intérêt légitime à vous tenir au courant de ce qui arrive à vos contenus (article 6.1.f du RGPD), avec un droit d’opposition simple dans Paramètres ou en un clic depuis l’e-mail.
- Rappels : si vous n’êtes pas revenu depuis un moment (le délai dépend de votre rythme habituel), un rappel qui ne porte qu’un fait réel vous concernant, comme une chanson publiée par un compte que vous suivez ou une de vos chansons importée, jamais un simple « tu nous manques ». Actifs par défaut sur votre téléphone ; par e-mail seulement si vous avez accepté les nouveautés. Rappels et nouveautés confondus : au plus un par 7 jours et 3 par 30 jours, par un seul canal. Après deux rappels restés sans suite, 30 jours de silence ; après trois, 90 jours ; après quatre, plus aucun. Base légale : notre intérêt légitime, avec opposition dans Paramètres.
- Nouveautés de Jam Jam : les nouveautés des outils que vous utilisez, une nouvelle version importante (jamais une simple version de correctifs), les offres Premium. Uniquement si vous l’avez accepté, en push ou par e-mail, et seulement à partir de 15 ans ; au plus deux par 30 jours, dans le plafond commun avec les rappels. Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD et article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques), que vous pouvez retirer à tout moment. Seule exception, décrite plus bas : Premium payé.
Votre choix pour les nouveautés. Juste après la création de votre compte, un écran « Rester en contact » vous propose deux boutons de même poids : « Oui, avec les nouveautés » et « Seulement l’essentiel ». Rien n’est coché d’avance, et choisir l’essentiel, ou « Plus tard », ne change rien au reste de l’application. Dans l’application mobile, votre réponse vaut pour les notifications et pour les e-mails ; sur le web, pour les e-mails seulement. Chaque canal se règle ensuite séparément dans Paramètres → Notifications, ou en un clic depuis chaque e-mail de nouveautés. Les nouveautés sont réservées aux personnes de 15 ans ou plus : si vous ne l’avez pas encore confirmé, le bouton vous le demande, et nous ne vous demandons jamais votre date de naissance.
La preuve de votre choix. Chaque accord et chaque retrait est inscrit dans un registre où l’on ajoute sans jamais effacer : la finalité (les nouveautés), les canaux concernés (push, e-mail), accordé ou retiré, la version et l’empreinte du texte qui vous était affiché, sa langue, l’écran, la plateforme, la version de l’application et la date. Un retrait est une nouvelle ligne, jamais un effacement. Ce registre sert uniquement à prouver que nous respectons votre choix ; il est conservé tant que votre compte existe et supprimé avec lui. Base légale : notre obligation de pouvoir démontrer votre consentement (article 7.1 du RGPD).
Premium payé. Si vous avez payé Premium (abonnement en cours ou achat à vie), nous pouvons vous envoyer par e-mail les nouveautés de Jam Jam et de Premium sans que vous ayez accepté les nouveautés, comme la loi le permet envers les clients pour des services analogues (article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques). Il faut pour cela que la mention vous ait été affichée au moment de l’achat, avec un lien « Ne pas recevoir ces e-mails » : nous gardons la trace de cet affichage (date, version du texte, langue) dans le registre décrit ci-dessus, et elle est supprimée avec votre compte. Vous pouvez vous y opposer à ce moment-là, puis à tout moment et gratuitement, dans Paramètres ou en un clic depuis chacun de ces e-mails. Ces e-mails ne portent jamais sur les produits d’un tiers, ne vous arrivent jamais en push sans votre accord, et ne sont jamais envoyés à une personne qui n’a pas confirmé avoir 15 ans ou plus. Les essais gratuits et les jours de Premium offerts ne comptent pas comme un achat.
Se désinscrire en un clic. Chaque e-mail qui ne relève ni de votre compte ni d’une obligation porte un lien « Se désinscrire de ces e-mails », qui ouvre une page de confirmation sans vous demander de vous connecter, ainsi que l’en-tête standard de désinscription que les messageries affichent comme un bouton : l’un comme l’autre coupe immédiatement ce type d’e-mail. Les e-mails de compte et d’obligation (sécurité, retrait d’un contenu, suivi d’un signalement) portent à la place un lien vers vos réglages.
Liste de suppression. Si un e-mail ne peut définitivement pas être remis à votre adresse, ou si vous le signalez comme indésirable dans votre messagerie, notre prestataire d’envoi Resend nous en informe par un message authentifié, et votre adresse rejoint une liste de suppression, avec son seul motif (rebond ou plainte) et la date : Jam Jam ne lui envoie plus aucune notification par e-mail. Cette liste est rattachée à l’adresse, pas au compte : elle est conservée même après la suppression de votre compte, précisément pour ne plus jamais vous écrire. Pour en sortir, écrivez à [email protected]. Les autres évènements de remise ne sont gardés que sous forme de totaux par jour, sans aucune donnée personnelle. Base légale : notre intérêt légitime à respecter votre refus et à protéger la bonne remise de nos e-mails.
Jeton push et fuseau horaire. Quand vous autorisez les notifications sur votre téléphone, l’application enregistre le jeton push que votre téléphone lui attribue, avec la plateforme (Android ou iOS). Il ne sert qu’à vous envoyer vos notifications, et il est retiré quand vous vous déconnectez, quand vous coupez les notifications push, quand le service de votre téléphone le déclare invalide, et avec votre compte. Pour vous écrire à une heure raisonnable et respecter vos heures calmes, l’application mobile et l’application web enregistrent aussi le fuseau horaire de votre appareil (par exemple « Europe/Paris »), jamais votre position ; il est conservé tant que votre compte existe. Base légale : l’exécution du contrat.
Adapter les notifications à votre usage. Pour choisir le moment et le sujet d’un rappel ou d’une nouveauté, nous calculons chaque nuit un profil d’usage à partir de la mesure d’usage décrite plus haut, sur les 56 derniers jours : votre façon d’utiliser Jam Jam (découverte, plutôt seul, en groupe, en jam, les deux), l’outil que vous utilisez le plus, si vous publiez ou lisez surtout, votre plateforme principale, votre rythme (jours, créneau, part du week-end, écart habituel entre deux jours d’activité), la date de votre dernière activité et quelques compteurs bornés (minutes, sessions, jours). Il ne contient jamais le contenu de vos chansons : ni titre, ni paroles, ni accords, ni identifiant de chanson. Si le calcul ne parvient pas à trancher, l’application peut vous poser une seule fois la question facultative « Tu joues plutôt seul, à plusieurs, ou les deux ? » ; votre réponse, ou le fait de l’avoir passée, est conservée tant que votre compte existe. C’est un profilage (article 4.4 du RGPD), sans aucun effet juridique ni décision importante vous concernant. Base légale : notre intérêt légitime à ne vous envoyer que des messages utiles, au bon moment (article 6.1.f du RGPD). Vous pouvez vous y opposer : si vous refusez les statistiques d’utilisation, votre refus est enregistré sur votre compte, aucun profil n’est plus calculé et le vôtre est effacé la nuit suivante, même si d’anciennes mesures existent encore ; il en va de même si vous coupez les rappels ou toutes les notifications ; vous pouvez aussi écrire à [email protected]. Le profil et votre réponse figurent dans votre export de données et sont supprimés avec votre compte.
Invitation à donner votre avis. Si vous avez accepté l’e-mail « Invitation à donner mon avis » (désactivé par défaut, dans Paramètres → Notifications), nous pouvons vous écrire une seule fois, au plus tôt 21 jours après la création de votre compte, pour vous proposer de raconter votre expérience sur Trustpilot ; cet e-mail est envoyé en copie cachée à Trustpilot, qui reçoit votre adresse e-mail et vous adresse lui-même l’invitation. Pour que cette invitation arrive juste après une expérience réelle, et non des mois après votre dernière visite, nous ne la déclenchons que si vous avez ouvert l’application dans les 14 derniers jours, sur au moins 3 jours différents en 30 jours. Ce décompte ne lit que des jours d’ouverture de l’application, tirés de la mesure d’usage décrite plus haut (qui sert donc aussi, de façon limitée, à cette fin) et de deux dates techniques du service (votre dernière activité et la dernière connexion de chaque plateforme). Il ne regarde jamais ce que vous avez fait ni si vous êtes satisfait, et il s’applique à tous les comptes de la même façon. Base légale : notre intérêt légitime à solliciter un avis au bon moment (article 6.1.f du RGPD), en plus de votre accord pour recevoir cet e-mail. Vous pouvez vous y opposer en coupant cet e-mail, ou en refusant les statistiques d’utilisation : plus aucune donnée de mesure n’est alors collectée pour ce décompte.
Mesurer l’effet de nos notifications. Chaque rappel, nouveauté ou récapitulatif est consigné dans une table de mesure, distincte du journal décrit ci-dessous : catégorie, type, modèle et sujet du message (un identifiant, jamais un titre), canal, plateforme, version de l’application, type de compte, votre profil d’usage au moment de l’envoi, dates d’envoi, de remise, d’ouverture et de clic. Nous y notons aussi si, dans les 72 heures qui suivent l’envoi, vous avez coupé ce type de message, toutes les notifications ou les e-mails, retiré votre accord aux nouveautés, perdu la permission des notifications push ou vous êtes désinscrit en un clic, et si vous êtes revenu dans l’application dans les 24 heures et dans les 7 jours. Un clic dans un de ces e-mails passe par un lien de redirection signé vers jam-jam.org, qui note l’heure du premier clic avant de vous amener à la page prévue ; nous n’utilisons aucun pixel pour savoir si vous avez ouvert un e-mail. Pour connaître l’effet réel des rappels, 10 % des comptes, désignés une fois pour toutes par un tirage fixe sur l’identifiant du compte, ne reçoivent jamais de rappel ni de nouveauté : c’est le groupe témoin, et une ligne est quand même inscrite pour eux. Cette table est conservée 13 mois, puis réduite à des totaux anonymes ; elle figure dans votre export de données et est supprimée avec votre compte. Les administrateurs n’en voient que des totaux, jamais une ligne individuelle. Base légale : notre intérêt légitime à vérifier que nos messages sont utiles, et à en envoyer moins quand ils ne le sont pas (article 6.1.f du RGPD). Vous pouvez vous opposer à cette mesure, clics compris, en écrivant à [email protected] ; couper ces messages l’arrête aussi.
Journal des notifications (administrateurs)
Chaque notification envoyée par le Service est consignée : émetteur, destinataire, type, canal (push, e-mail, dans l’application), issue, et le corps du message. Finalité : diagnostiquer un « je n’ai rien reçu » et détecter les abus : rien d’autre. Conservation : 30 jours, puis effacement automatique par une tâche planifiée. Il n’est lisible que par les administrateurs, et il est effacé dans les deux sens (comme émetteur et comme destinataire) à la suppression d’un compte.
Adresses YouTube
Jam Jam utilise les services API YouTube pour une lecture facultative dans le lecteur officiel intégré. Aucun script, miniature ou appel de métadonnées YouTube n’est chargé avant votre accord. Le chargement transmet à Google votre adresse IP, des informations sur votre navigateur/appareil, l’adresse de la page source (qui peut contenir l’identifiant d’une chanson), l’identifiant de la vidéo et l’activité de lecture. Google les traite selon sa propre politique, avec des cookies ou technologies similaires et d’éventuels transferts hors UE. Le mode youtube-nocookie ne signifie pas absence de collecte. Ce chargement facultatif repose sur votre consentement (article 6(1)(a) du RGPD). Vous pouvez arrêter le lecteur et retirer votre accord à tout moment : cela arrête les futurs chargements, sans effacer les données déjà reçues par Google. Jam Jam conserve le lien et vos éventuels repères de défilement dans votre carnet, sans télécharger la vidéo ni son audio. YouTube peut afficher ses propres publicités, y compris pour les comptes Premium. Confidentialité Google.
Les transformations nécessitent un fichier audio que vous fournissez. Une copie est conservée dans votre espace privé pour vos appareils. Son partage suit les règles de suivi mutuel décrites ci-dessus. Un lien YouTube n’est jamais converti en un tel fichier.
Modifications & contact
Nous pouvons mettre à jour cette politique ; les changements apparaissent ici avec une nouvelle date. Questions ou demandes : [email protected].