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Politique de confidentialité

Dernière mise à jour: 18 septembre 2026

Jam Jam est conçu pour vous respecter. L’application fonctionne sur votre téléphone et ne nécessite pas de compte. Cette politique explique les rares données concernées lorsque vous choisissez d’utiliser les fonctionnalités en ligne optionnelles.

Qui est responsable de vos données

Le responsable du traitement des données décrites ci-dessous est Titouan Wattelet, entrepreneur individuel, 173 rue de Courcelles, 75017 Paris, France[email protected]. L’identité complète de l’éditeur, hébergeur du site compris, figure sur la page mentions légales. Aucun délégué à la protection des données n’a été désigné : à cette échelle le RGPD ne l’impose pas, et l’adresse ci-dessus arrive chez un humain. Nous répondons en français ou en anglais.

Vos chansons vous appartiennent

Votre carnet, vos accords, paroles et mélodies sont enregistrés sur votre téléphone et restent utilisables hors ligne. Lorsque vous êtes connecté à un compte, ils sont aussi sauvegardés sur votre espace privé (y compris leur organisation en playlists) pour être restaurés sur vos autres appareils (web, Android et iOS) si vous changez de téléphone ou réinstallez l’app, comme un cloud personnel. C’est vous qui choisissez ce que vous y importez, créez et publiez : Jam Jam ne diffuse rien de son propre chef, et ce qui est visible d’autres personnes, c’est ce que vous avez choisi de publier.

Ce que nous stockons (uniquement avec un compte)

  • E-mail : utilisé pour vous reconnecter, éviter les faux comptes et vous envoyer les e-mails de compte : un message de bienvenue unique à la création du compte, ainsi que les notifications que vous avez activées. Aucun e-mail marketing sans votre accord explicite.
  • Profil : votre pseudo et, en option, une photo (modérée). Les autres voient ces deux éléments et les chansons que vous rendez publiques, jamais votre e-mail. Vous pouvez changer de pseudo ou retirer votre photo à tout moment, et rester anonyme.
  • Activité : une date de « dernière activité » pour les préférences de newsletter, et un identifiant d’appareil pour limiter à une session active par environnement (web et mobile peuvent être connectés en même temps).

Publicités

L’application peut afficher des publicités aux utilisateurs déconnectés et non-premium via Google AdMob. Les abonnés Premium et les bêta-testeurs n’en voient aucune. Ce site n’utilise aucun traceur ni outil d’analyse tiers, et ne charge aucun script tiers sans que vous le demandiez explicitement (voir « Ce que votre navigateur enregistre »). Pour l’afficher dans votre langue, le site déduit votre pays approximatif à partir de votre adresse IP via une base de données hors-ligne auto-hébergée : aucun service tiers n’est contacté et votre IP n’est jamais stockée. Géolocalisation IP par DB-IP (CC-BY 4.0). Avant la toute première demande de publicité, l’application recueille votre consentement via le formulaire officiel de Google (UMP/TCF) et n’initialise le SDK publicitaire que si vous l’acceptez ; un refus ne charge rien du tout. Les publicités sont limitées au calibre « tout public » (G). Sur Android, elles ne sont pas personnalisées sauf si vous autorisez explicitement la personnalisation via ce formulaire. Sur iOS, elles ne sont jamais personnalisées : l’application n’affiche jamais l’invite Apple de suivi publicitaire (App Tracking Transparency). AdMob est exploité par Google, qui reçoit à cette fin un identifiant publicitaire. Vous pouvez revoir ou retirer ce choix dans Paramètres → « Gérer le consentement publicitaire » tant que votre compte est éligible aux publicités ; si vous êtes depuis devenu Premium ou bêta-testeur, aucune publicité ne vous est servie, et vous pouvez nous demander de réinitialiser votre choix à [email protected] de le réinitialiser.

Ce que votre navigateur enregistre

Ce site enregistre quelques valeurs dans votre navigateur, toutes strictement nécessaires et aucune utilisée à des fins de suivi ou de publicité : la langue que vous avez choisie et le thème clair/sombre, pour que le site s’ouvre comme vous l’avez laissé ; un marqueur retenant que nous vous avons déjà redirigé une fois vers votre langue, pour ne pas recommencer ; et, seulement si vous vous connectez, votre session, pour que vous restiez connecté. Il n’y a aucun cookie publicitaire ni de mesure d’audience sur ce site, et aucun script tiers n’est chargé par défaut. La politique de sécurité servie avec chaque page n’autorise qu’une seule exception, et seulement si vous la demandez : le formulaire d’avis Trustpilot, sur la page d’accueil. Il reste en sommeil derrière un bouton ; tant que vous n’appuyez pas, rien n’est demandé à Trustpilot. Il ne dépose aucun cookie et n’écrit rien dans votre navigateur. Nous l’avons mesuré, mais une fois chargé, il transmet bien à Trustpilot votre adresse IP, la page où vous vous trouvez et la langue de votre navigateur, dont Trustpilot se sert pour ses propres statistiques d’audience. Trustpilot A/S est établie au Danemark, dans l’Union européenne : il ne s’agit donc pas d’un transfert hors UE, Trustpilot n’est pas l’un de nos sous-traitants, elle agit pour son propre compte, et c’est sa politique de confidentialité qui régit ce que vous y écrivez. Le lien simple vers Trustpilot, à côté de ce bouton, ne charge aucun script. Ces éléments strictement nécessaires sont dispensés de consentement préalable ; vider les données de votre navigateur les supprime.

Achats

Les abonnements Premium et l’achat à vie sont traités par nos prestataires de paiement : Google Play Billing (dans l’app sur Android) et Stripe (pour les achats directs sur jam-jam.org). Vos données de carte sont traitées par ces prestataires et jamais stockées par Jam Jam.

Où sont stockées les données

Les données de compte sont hébergées sur Supabase (région UE) avec une sécurité au niveau des lignes : vous n’atteignez jamais que vos propres données. Le site lui-même est servi depuis une machine louée en France chez OVH. Au-delà de ces deux-là, exactement quatre sous-traitants agissent sur nos instructions, et aucun autre : Resend envoie vos codes de connexion et les e-mails de compte (il reçoit donc votre adresse e-mail) ; RevenueCat réconcilie votre abonnement entre les stores (un identifiant de compte et un statut d’achat) ; Stripe et Google Play Billing encaissent le paiement ; et Google Vision SafeSearch modère les photos de profil, sur l’image envoyée uniquement. Aucun d’eux n’a le droit d’utiliser vos données à ses propres fins.

Transferts hors de l’Union européenne

Votre carnet, votre profil et votre compte restent dans l’Union européenne. Quatre des sous-traitants ci-dessus sont établis aux États-Unis : un transfert a donc bien lieu lorsqu’ils interviennent, limité à ce dont chacun a besoin (votre adresse e-mail pour Resend, un identifiant de compte et un statut d’achat pour RevenueCat, vos données de facturation pour Stripe, l’image de profil pour Google Vision) auxquels s’ajoute l’identifiant publicitaire transmis à Google lorsque des publicités sont servies. Ces transferts reposent sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne et, lorsque le prestataire y est certifié, sur le cadre de protection des données UE–États-Unis. Les recherches web décrites sous « Correction en ligne » ne sont pas des transferts de données personnelles : rien qui vous identifie ne les accompagne.

Analyser un fichier audio sur notre serveur

L’analyse d’un fichier audio (accords, rythme, paroles) se fait soit sur votre appareil, soit sur notre serveur. C’est vrai de l’application mobile comme de l’application web, et c’est vous qui en décidez. Le réglage se trouve dans Paramètres → Écouter & détecter → « Où faire les analyses audio », et il a trois positions. Sur mon téléphone : rien ne part, jamais. En ligne : l’analyse est confiée à notre serveur. Selon ma connexion, la position par défaut : dans l’application mobile, l’analyse part en ligne lorsque vous êtes en Wi-Fi ou en connexion filaire et que la liaison répond correctement, et elle reste sur votre téléphone dans tous les autres cas (pas de connexion, données mobiles, liaison lente, serveur injoignable, saturé, ou incapable de l’analyse demandée) ; dans l’application web, qui ne mesure pas encore la qualité du lien, elle confie l’analyse à notre serveur. L’application affiche toujours où le calcul a lieu, et vous pouvez basculer d’un côté à l’autre pendant le traitement.

Quand l’analyse a lieu sur notre serveur, ce qui est transmis est le fichier audio lui-même. Il part vers jam-jam.org, qui tourne sur notre propre machine louée en France chez OVH (100 Mo et 12 minutes de musique au maximum). Il y est converti, analysé, puis effacé dès la fin du traitement, que celui-ci réussisse, échoue ou soit interrompu. Si vous annulez, il est effacé aussitôt.

Concrètement : durée de conservation = le temps du traitement, et rien au-delà. Pas de copie de sauvegarde, pas de fichier temporaire laissé derrière. Le fichier n’est ni conservé, ni réutilisé, ni rattaché à votre compte, ni partagé, et il ne sert jamais à entraîner un modèle. Aucun sous-traitant n’intervient : le traitement a lieu sur notre propre serveur, en France, et le fichier n’est transmis à aucun tiers. Seul le résultat (accords, tempo, sections, paroles) vous revient, et c’est vous qui décidez ensuite de l’enregistrer dans votre carnet. Ce résultat. Jamais l’audio. Attend en mémoire vive du serveur 15 minutes au maximum, le temps qu’une connexion lente puisse encore le récupérer ; il est effacé dès que votre application ou votre navigateur l’a lu, et de toute façon au bout de ces quinze minutes. Rien n’est écrit dans un journal. Deux détails techniques, pour que rien ne soit caché : votre requête porte un en-tête qui dit seulement « premium », « connecté » ou « anonyme ». Il ne décide que de votre place dans la file d’attente, et ne contient aucun identifiant, et votre adresse IP est gardée en mémoire pendant soixante secondes pour faire respecter un plafond de débit contre les abus, puis oubliée ; elle n’est ni stockée, ni journalisée.

Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD), donné par le réglage ci-dessus. Cet envoi est facultatif et jamais silencieux : l’écran indique où l’analyse tourne, avant et pendant le traitement. Vous pouvez refuser : choisissez « Sur mon téléphone », et plus aucun fichier audio ne partira pour une analyse. La fonction marche quand même, elle est seulement plus lente et votre appareil chauffe davantage. Vous pouvez aussi refuser analyse par analyse, en revenant au calcul local pendant le traitement. Retirer votre consentement ne laisse rien à supprimer, puisque rien n’est conservé.

Exporter le karaoké en vidéo (facultatif)

Depuis l’application mobile comme depuis l’application web, vous pouvez demander une vidéo de votre karaoké. Le montage est fait par notre serveur, en France, sur notre propre machine : votre bande-son est donc transmise à jam-jam.org le temps du montage. Avec l’analyse serveur facultative décrite plus haut, c’est l’une des deux fonctionnalités qui envoient un fichier audio hors de votre téléphone, elle ne part jamais toute seule, et l’écran vous le dit avant le premier octet envoyé.

Base juridique : votre consentement (article 6.1.a du RGPD). Rien n’est envoyé sans que vous ayez lancé l’export, export par export ; ne pas le lancer n’a aucune conséquence sur le reste de l’application. Ce qui monte : le fichier audio de la chanson, les paroles horodatées et les accords qui composent l’image, et vos réglages d’affichage. Ce qui ne monte pas : votre carnet, votre e-mail, votre pseudo. Un export exige un compte (c’est lui qui porte votre quota d’exports) ; le serveur reçoit alors un identifiant dérivé, non réversible, qui sert uniquement à ce que deux personnes ne se voient pas servir la vidéo l’une de l’autre.

Durées de conservation : trois règles les décident, et la première qui se déclenche l’emporte. La vidéo produite est supprimée 24 heures après votre demande, une heure après votre premier téléchargement, ou dès qu’un quatrième export remplace le plus ancien : nous en conservons trois au maximum par compte. Le fichier audio envoyé, lui, est effacé dès la fin du montage, quoi qu’il arrive (réussite, échec ou abandon), et abandonner un export efface la vidéo tout de suite. Cette vidéo contient une copie de la piste sonore : c’est la raison de ces bornes, et la raison pour laquelle elles sont courtes. Le montage a lieu sur notre propre serveur en France ; aucun sous-traitant n’intervient, rien n’est journalisé, et rien ne sert jamais à entraîner un modèle.

Signalement d’erreur de détection (audio consenti)

C’est le seul et unique cas où un de vos fichiers audio est conservé : l’analyse serveur facultative décrite juste au-dessus, elle, ne conserve rien. Si vous signalez une erreur de détection et cochez explicitement la case de consentement, l’audio analysé et ses résultats de détection sont envoyés dans votre espace privé sur notre infrastructure hébergée en UE (Supabase, région UE) et conservés jusqu’à 90 jours pour améliorer notre modèle de détection, puis supprimés. Cette case n’est jamais pré-cochée ; sans votre consentement, aucun de vos audios n’est conservé par nous.

Recherche en ligne de paroles et d’accords (optionnelle)

La détection d’accords et la transcription des paroles se font sur votre appareil ou sur notre serveur, selon le réglage décrit plus haut. Quel que soit votre choix, l’option ci-dessous est un sujet distinct : elle n’envoie jamais d’audio. Si la recherche en ligne de paroles et d’accords est activée (activée par défaut. Elle est présentée dès l’accueil de l’application, où elle peut être désactivée, comme à tout moment dans les paramètres), Jam Jam peut interroger un moteur de recherche et des sites de paroles pour retrouver ou compléter les paroles et les accords de vos chansons, aussi bien pendant une analyse audio que depuis votre carnet. Dans ce cas, seules des métadonnées texte anonymes sont envoyées. Le titre de la chanson, le nom du fichier et de courts extraits de paroles. À des services tiers (MusicBrainz, un moteur de recherche web et Wikipedia). Votre audio n’est jamais envoyé, et aucune identité ni information de compte n’y est associée. Vous pouvez désactiver cette option à tout moment ; une fois désactivée, aucune recherche en ligne n’a lieu. La recherche web passe par DuckDuckGo, et les pages de paroles ou de tablatures qu’elle désigne sont ensuite lues, quelques-unes au plus par analyse. Dans l’application web, ces requêtes transitent d’abord par notre propre relais sur jam-jam.org (le navigateur ne peut pas appeler ces sites directement) : votre session nous est donc connue à cet instant, mais rien de vous n’est transmis à DuckDuckGo ni aux sites consultés. Base légale : notre intérêt légitime à retrouver et compléter les paroles et les accords que vous nous demandez de chercher. C’est précisément pour cela que l’option se désactive d’un geste, à tout moment, sans rien perdre d’autre dans l’application. Comme aucun de vos identifiants ne voyage avec ces recherches, MusicBrainz, DuckDuckGo et Wikipedia ne peuvent pas vous les rattacher.

Convertir un fichier

Certains formats ne peuvent pas être lus sur votre téléphone ni dans votre navigateur : une photo ou un PDF de partition, un carnet de chansons scanné, une vidéo, ou un format qui nécessite l’un de nos propres moteurs de conversion. Dans ces cas, sur mobile, sur le web et via notre API, le fichier lui-même est envoyé à notre propre service de conversion sur jam-jam.org, qui tourne sur notre machine en France. Il n’est jamais transmis à un tiers. Le fichier source est effacé dès la fin de la conversion ; le résultat est conservé 24 heures au maximum, pour que vous puissiez encore le récupérer si vous aviez fermé l’application, puis il est effacé à son tour. Rien n’est rattaché à votre compte sauf si vous choisissez d’importer le résultat, et rien n’est jamais utilisé pour entraîner un modèle. Si vous préférez que rien ne quitte votre appareil, importez la mélodie autrement : MIDI, MusicXML, texte, ou en la jouant.

Chaque conversion, qu’elle soit lancée depuis un compte, de façon anonyme ou via l’API, ajoute une ligne à un journal d’usage technique : le couple de formats concerné, la taille du fichier, la durée du calcul, la plateforme et, si vous êtes connecté, une référence de compte. Jamais le nom du fichier, son contenu, une adresse en ligne que vous avez soumise, ou votre adresse IP. Ce journal permet de savoir quelles conversions sont utilisées et où elles échouent ; il est conservé 90 jours.

Cet outil de conversion est aussi accessible sur notre site sans compte, dans la limite de 3 conversions par 24 heures glissantes. Pour appliquer cette limite sans vous créer de compte, notre serveur calcule un condensat irréversible et salé à partir de votre adresse IP (salée avec une clé qui change chaque jour), d’une empreinte technique de votre navigateur et d’un jeton stocké dans votre navigateur, ne retient que le plus contraignant des trois, et l’efface après 48 heures. Votre adresse IP, votre empreinte et ce jeton ne sont jamais stockés en clair ni rattachés à un compte. Base légale : notre intérêt légitime à prévenir l’abus d’une fonction ouverte sans compte. Au-delà de cette limite, un défi Cloudflare Turnstile ponctuel peut vous être proposé avant de réessayer ; il s’exécute dans votre navigateur et ne sert pas à vous profiler.

Si vous utilisez ce service de conversion via notre API publique, vous vous authentifiez avec une clé API personnelle que nous ne stockons jamais en clair : seuls son condensat irréversible et la date de sa dernière utilisation sont conservés, pour que vous puissiez savoir si elle est encore active et la révoquer à tout moment depuis votre compte.

Statistiques d’amélioration des imports

Quand vous importez une chanson ou une mélodie, Jam Jam enregistre une ligne anonyme pour savoir où les imports échouent : le type de source (lien, PDF, photo, fichier, texte collé…), la réussite ou la raison de l’échec, l’hôte nu de la source en ligne (par exemple ultimate-guitar.com, jamais l’adresse complète), le nombre de chansons produites, la version de l’application et la langue de votre interface. Rien d’autre : aucun identifiant de compte, d’appareil ou de session, aucun fichier, aucune parole, aucun accord, aucun nom de fichier. Ces lignes ne sont rattachées à aucun utilisateur et sont supprimées au bout de 180 jours. Base légale : intérêt légitime à maintenir le moteur d’import en état de marche. Vous pouvez désactiver cette collecte à tout moment, gratuitement et sans conséquence sur l’application, dans Paramètres → Carnet de chant, ou depuis l’écran Confidentialité de l’application.

Signalements et rapports d’anomalie

Lorsque vous signalez une anomalie depuis l’application ou l’application web (un geste toujours volontaire, et qui suppose d’être connecté à un compte), un contexte de diagnostic est automatiquement joint à votre signalement pour le rendre exploitable. Rien de tout cela n’est collecté en dehors d’un signalement que vous déclenchez vous-même.

  • Ce que vous nous dites : le type de problème, les cases que vous avez cochées et, si vous en écrivez un, votre texte libre. Ce texte est envoyé tel que vous l’avez écrit : n’y recopiez donc pas d’information sensible.
  • La version que vous utilisez : la version de l’application, la plateforme et la version du système, la marque et le modèle de l’appareil (jamais le nom que vous lui avez donné) ou, sur le web, votre navigateur et sa version majeure ainsi que le format d’écran, la provenance de l’installation, la langue de l’interface, le thème clair/sombre et la taille d’interface.
  • L’endroit du problème : l’écran ou la page depuis laquelle vous signalez, l’élément que vous avez désigné (un accord, un diagramme, un son, au plus une seule ligne de paroles) et les réglages de la fonctionnalité concernée (instrument, capo, transposition, style… et, sur le web, la taille de la fenêtre du navigateur).
  • L’état de l’application : si vous étiez en ligne ou hors ligne (et, sur le web, le type de connexion annoncé par votre navigateur), la date de la dernière synchronisation réussie de votre carnet, le nombre d’envois encore en attente, depuis combien de temps l’application était ouverte, et votre type de compte (normal, premium, bêta, administrateur).
  • Une trace technique : la liste des derniers écrans visités, le message d’erreur s’il y en a eu un, et les 80 dernières lignes du journal technique de l’application.
  • Des repères de tri : la date d’envoi, le nombre de gestes qu’il vous a fallu, et une empreinte technique qui sert à regrouper les signalements identiques.

Captures d’écran. Sur mobile, le signalement rapide (appui long sur un élément, puis choix d’un symptôme) n’envoie aucune image. Seul le formulaire détaillé joint une image de l’écran tel qu’il était au moment de votre geste : elle vous est montrée en vignette et peut être retirée d’un seul appui avant l’envoi. Aucune image ne quitte votre appareil sans vous avoir été montrée, et la capture est refusée d’office sur les écrans de connexion, de saisie de code et de paiement, ou dès qu’un champ mot de passe est affiché. Dans l’application web, rien n’est capturé automatiquement : seule une image que vous joignez vous-même est envoyée.

Le journal technique est filtré sur votre appareil avant l’envoi : jetons de session, clés d’API, en-têtes d’autorisation, mots de passe, adresses e-mail et numéros de téléphone sont remplacés par un marqueur. Y compris lorsqu’ils sont coupés sur deux lignes. Le même filtre s’applique aux réglages joints au signalement. Il est volontairement large : mieux vaut effacer une information utile que d’en laisser fuir une. Votre texte libre, en revanche, est transmis tel quel.

Ne sont jamais envoyés avec un signalement : l’audio de votre micro (à la seule exception du signalement d’erreur de détection décrit plus haut, avec votre consentement explicite), les paroles complètes d’une chanson (au plus une ligne, bornée, à la seule exception du signalement d’erreur de détection décrit plus haut, avec votre consentement explicite), la liste de vos chansons ou votre carnet, votre e-mail, votre pseudo ou votre photo (nous vous joignons via votre compte), votre position, un identifiant publicitaire, vos contacts, le contenu de vos conversations avec vos amis, et (sur le web) la chaîne d’identification complète de votre navigateur, vos extensions, vos polices installées ou le contenu de vos champs de saisie.

Conservation. Le contexte de diagnostic est effacé 90 jours après l’envoi, ou 30 jours après le traitement du signalement si celui-ci intervient plus tôt. Concrètement, ce qui est effacé à cette échéance, c’est la trace technique, l’état de l’application, le modèle de l’appareil, la version du système, la provenance de l’installation et la langue de votre interface : tout ce qui décrit votre téléphone plutôt que le problème. Les pièces jointes (captures et images) sont supprimées 30 jours après le traitement du signalement. Ce qui subsiste, c’est le signalement lui-même et rien d’autre : votre description, sa catégorie, l’écran concerné, la plateforme, la version de l’application et le suivi. Conservés tant que votre compte existe pour que vous puissiez en lire la réponse, et supprimés avec lui. Base légale : votre consentement, matérialisé par l’envoi volontaire du signalement, et notre intérêt légitime à corriger les défauts de l’application. Pour faire supprimer un signalement plus tôt, écrivez à [email protected].

Programme bêta : banc de mesure

Si vous êtes bêta-testeur, vous pouvez lancer un banc de mesure depuis les réglages de l’application : une courte série de tests automatiques, 5 à 10 minutes, exécutés uniquement sur des fichiers audio et texte que nous fournissons nous-mêmes. Jamais sur votre carnet. Sa finalité est étroite, et c’est la seule : détecter les défauts propres à chaque modèle de téléphone (quel moteur d’accords se charge réellement, ce que coûte vraiment la transcription sur un appareil ancien, comment se comporte l’écran). Un banc qui ne tourne que sur le téléphone du développeur ne mesure jamais que le meilleur cas. Il ne démarre jamais sans votre consentement explicite, il n’est jamais proposé hors du programme bêta, et aucune case n’est pré-cochée.

À la fin de la campagne, un rapport est envoyé par le canal de signalement habituel : il est donc rattaché à votre compte et hébergé sur Supabase (région UE). Son contenu est une liste close, construite champ par champ, et non « le rapport entier moins ce qu’on a pensé à retirer ». Exactement ces douze éléments quittent votre téléphone :

  • le modèle commercial du téléphone (ex. « Google Pixel 6a ») ;
  • la version d’Android ;
  • l’architecture du processeur (ex. « arm64-v8a ») ;
  • les dimensions de l’écran et sa densité ;
  • la version de Jam Jam installée ;
  • un identifiant aléatoire de campagne, sa durée et son verdict ;
  • quel test a été exécuté, sur quel fichier de notre propre corpus ;
  • l’issue de chaque test : abouti, échoué, délai dépassé, non lancé ;
  • les durées mesurées, étape par étape ;
  • l’état thermique du téléphone et le bridage du processeur ;
  • les grandeurs numériques mesurées (rapports temps réel, taux de reconnaissance…) ;
  • en cas d’échec, une catégorie d’erreur : jamais le message lui-même.

Et voici ce qui, explicitement, ne quitte jamais votre téléphone avec un rapport de banc :

  • le journal interne de l’application ;
  • les titres, paroles ou accords de vos chansons ;
  • la moindre capture d’écran : le scénario de capture est banni nommément du banc bêta, parce qu’aucune liste blanche de champs ne protège une image ;
  • votre pseudo, votre adresse e-mail, votre photo de profil ;
  • votre position, votre carnet d’adresses, vos fichiers ;
  • un identifiant publicitaire ou un identifiant d’appareil.

Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD). Délibérément pas l’intérêt légitime : cette mesure n’est en rien nécessaire à la fourniture du Service, et la refuser ne change rien à ce que Jam Jam fait pour vous. Finalité : détecter les défauts propres à chaque modèle de téléphone, et rien d’autre. Conservation : un rapport de banc est conservé au maximum 180 jours, puis supprimé. Retrait : vous pouvez retirer votre consentement à tout moment depuis les réglages de l’application. L’effet est immédiat. Le consentement est relu sur le disque juste avant tout envoi, si bien qu’un retrait effectué pendant une campagne annule aussi l’envoi de cette campagne, et plus rien ne quitte votre téléphone tant que vous ne l’avez pas redonné. Pour faire supprimer plus tôt des rapports déjà envoyés, écrivez à [email protected].

Mesure d’usage et rapports de plantage

Pour savoir quels outils servent vraiment et où l’application se casse, Jam Jam enregistre des évènements d’usage : l’application mobile et l’application web les envoient à notre propre infrastructure, hébergée dans l’Union européenne (Supabase, région UE). Aucun outil de mesure tiers n’intervient, rien n’est vendu ni partagé, et rien de tout cela ne sert à vous profiler ni à vous adresser de la publicité.

Ce qui est enregistré tient en trois catégories fermées, choisies à l’avance dans une liste écrite dans le code : les écrans que vous ouvrez et le temps que vous y passez, les actions que vous déclenchez (ouvrir une chanson, lancer une analyse, créer un compte…), et les erreurs techniques rencontrées. Chaque évènement porte un nom pris dans cette liste, la plateforme, la version de l’application, la langue de l’interface et un identifiant de session. Jamais de texte libre : ni titre de chanson, ni paroles, ni accords, ni nom de fichier, ni adresse complète, ni terme de recherche. Les valeurs qui accompagnent un évènement sont elles aussi choisies dans des listes fermées ou arrondies en tranches.

Jam Jam s’utilise sans compte, et la mesure existe donc avant qu’il y en ait un. Elle repose alors sur un identifiant d’installation aléatoire, généré localement sur votre appareil ou dans votre navigateur, qui ne contient rien de vous. Nous préférons l’écrire noir sur blanc plutôt que vous le laisser découvrir : si vous créez ensuite un compte, l’historique porté par cet identifiant est rattaché à ce compte. C’est ce qui nous permet de comprendre le parcours qui mène à une inscription, et c’est aussi ce qui fait que ces données partent avec votre compte quand vous le supprimez.

Une fois connecté, ces évènements sont rattachés à votre compte. Ils entrent donc dans votre export de données (Profil → Exporter mes données) et sont supprimés avec votre compte, y compris ceux enregistrés avant sa création pour les installations qui lui sont liées.

Deux informations viennent de votre connexion et méritent une description précise. Nous déduisons de votre adresse IP un code pays sur deux lettres (par exemple FR), pour savoir d’où l’application est utilisée : l’adresse IP elle-même n’est ni conservée ni jointe aux évènements, seul le code pays l’est. Et parce qu’une voie d’envoi ouverte sans compte est inondable, un quota anti-abus s’appuie sur une empreinte irréversible de l’adresse IP, à durée de vie courte, qui ne sert qu’à compter les envois et n’est jamais rapprochée des évènements.

Durées de conservation : le détail des évènements est supprimé au bout de 90 jours ; les sessions et le résumé d’activité quotidienne sont conservés 400 jours, parce qu’il faut une année complète pour savoir si les gens reviennent. Au-delà, il ne reste que des totaux anonymes par jour (des nombres, des noms d’écrans, des plateformes et des versions : aucun identifiant, aucun compte, aucune installation), que nous conservons sans limite de durée et qui survivent à la suppression de votre compte, parce qu’ils ne parlent plus de personne.

Base légale : notre intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) à savoir ce qui est utilisé et ce qui casse dans notre propre application. C’est pourquoi la mesure est active par défaut, et pourquoi le refus doit être simple : l’interrupteur Statistiques d’utilisation se trouve dans l’application mobile (écran Confidentialité) et dans l’application web (Paramètres → À propos, aide et confidentialité). Il est gratuit, sans condition d’abonnement, accessible sans compte des deux côtés, et son effet est immédiat : plus rien n’est envoyé à partir de cet instant, dans la session en cours. Les lignes déjà enregistrées s’effacent à leur échéance ; pour les faire supprimer plus tôt, écrivez à [email protected].

La remontée automatique des plantages, elle, reste désactivée : l’application est livrée sans clé de rapport de plantage, et aucun plantage ne nous est remonté à votre insu. Les seules informations techniques détaillées qui nous parviennent sont celles que vous envoyez vous-même en signalant une anomalie, décrites à la section précédente. Ce site web, lui, n’utilise aucun traceur ni outil d’analyse tiers.

Votre profil public

Tant que votre profil est privé, seules les personnes dont vous avez accepté la demande voient ce que vous y publiez. Si vous le rendez public, deviennent visibles de tout compte Jam Jam votre pseudonyme, votre nom affiché, votre photo, votre texte de présentation et les chansons que vous avez choisi d’y publier, avec leurs commentaires et leur nombre de mentions j’aime. Votre photo de profil reste visible même d’un visiteur sans compte ; vous pouvez la réserver à vos abonnés dans les réglages. La page de votre profil devient aussi consultable sur le web sans compte, mais un visiteur non connecté n’y voit pas les paroles. Base légale : votre consentement (article 6.1.a du RGPD), donné par la case 15 ans ou plus que vous cochez pour rendre votre profil public. Vous pouvez le retirer à tout moment en repassant en privé, sans rien perdre d’autre dans l’application. Ces pages portent un en-tête qui interdit leur indexation : elles n’apparaissent pas dans les moteurs de recherche.

Ce que vous faites sur les espaces sociaux est visible dans les mêmes limites : vos abonnements et vos abonnés, les commentaires que vous écrivez sous la chanson de quelqu’un d’autre, et vos mentions j’aime. Le nombre de fois qu’une de vos chansons a été importée reste privé : vous seul le voyez.

Vos déclarations et vos signalements

Deux traces vous concernent en propre. Vos déclarations de droits : avant qu’une chanson ne dépasse le cercle des comptes que vous avez acceptés, nous consignons la date, la version du texte accepté et la chanson concernée. Elles servent à établir notre diligence d’hébergeur et à traiter une demande de retrait, rien d’autre ; vous pouvez les relire, nos administrateurs aussi, et elles sont supprimées avec votre compte. Vos signalements : ce que vous nous signalez est lu par nos administrateurs pour décider, et la trace de la décision reste 24 mois dans notre journal de modération, sans le contenu retiré et sans le nom de la personne qui a signalé. Nous ne communiquons jamais votre identité à la personne visée.

Réponse à un signalement

Quand vous signalez un contenu, vous pouvez laisser une adresse e-mail : elle ne sert qu’à vous envoyer l’accusé de réception et la décision motivée que le règlement européen sur les services numériques nous impose (art. 16 §4 et §5 du règlement (UE) 2022/2065). Base légale : notre obligation légale. Elle n’est jamais montrée à la personne visée, jamais utilisée pour autre chose, et elle est effacée 6 mois après le signalement. Sans adresse, le signalement est traité de la même façon, mais nous ne pouvons pas vous répondre.

Journal de diligence des signalements du site

Le formulaire de signalement de ce site enregistre, à l’envoi, l’horodatage, le motif choisi, l’adresse signalée et la langue de la page. Ni votre nom, ni votre texte, ni votre adresse IP ne sont enregistrés. Cette trace sert uniquement à prouver que nous traitons les signalements dans un délai raisonnable, et elle est effacée au bout de 12 mois.

Vos droits (RGPD)

Vous pouvez accéder à vos données, les exporter et les supprimer à tout moment depuis l’application (Profil → Exporter mes données / Supprimer mon compte). L’export est un JSON lisible par machine : c’est ainsi que s’exerce votre droit à la portabilité (article 20 du RGPD), et (comme la sauvegarde intégrale de votre carnet) il est gratuit, illimité et hors de tout quota d’usage. Vous disposez aussi des droits de rectification, de limitation et d’opposition, et partout où un traitement repose sur votre consentement, vous pouvez le retirer à tout moment, sans remettre en cause ce qui a été fait licitement avant. La suppression est définitive et retire votre profil, votre photo et votre compte. Demandes : [email protected]. Si vous estimez que nous traitons mal vos données, vous pouvez introduire une réclamation auprès de votre autorité de contrôle : en France, la CNIL. Nous préférons que vous nous le disiez d’abord, mais ce droit ne dépend pas de nous.

Conservation

Nous conservons les données de compte tant que votre compte existe. À sa suppression, les données serveur associées sont retirées : sauvegarde du carnet, profil, photo, chansons partagées, signalements et réglages. Trois choses survivent à la suppression, et nous préférons les écrire plutôt que vous les laisser découvrir : les entrées de notre journal d’actions d’administration (quelle action de support ou de modération a été prise, et sur quel identifiant de compte) sont conservées 24 mois pour qu’une décision reste auditable, puis purgées automatiquement ; un message que vous avez écrit dans le fil de signalement de quelqu’un d’autre reste dans ce fil, pour que cette personne garde sa réponse, mais il est détaché de votre compte et ne peut plus vous être rattaché ; et les pièces comptables d’un achat sont conservées 10 ans, comme l’impose le Code de commerce. Elles sont détenues par Stripe ou par le store, pas dans l’application. La suppression du compte emporte aussi ce que vous aviez publié : profil public, chansons publiées, commentaires et mentions j’aime disparaissent avec lui. Les fichiers audio de votre coffre sont retirés par une tâche de nettoyage : leur effacement effectif prend quelques jours, pas quelques secondes, et nous préférons l’écrire.

Enfants

Le Service ne s’adresse pas aux enfants de moins de 13 ans (ou l’âge minimum de votre pays). Ne créez pas de compte en dessous de cet âge. Rendre un profil public demande 15 ans ou plus : en dessous, la loi française demande l’accord des titulaires de l’autorité parentale avant une publication ouverte. Nous vous demandons de le confirmer par une case à cocher au moment de rendre le profil public, et nous ne vous demandons jamais votre date de naissance.

Bandes-son partagées avec les comptes qui se suivent mutuellement

Lorsque vous attachez un fichier audio à une chanson, Jam Jam le convertit dans un format léger (Opus mono, 24 kbit/s, soit environ 0,7 Mo pour quatre minutes) et le range dans un espace privé hébergé dans l’Union européenne, pour que la chanson fonctionne pareil sur votre téléphone et dans votre navigateur. Tant que la chanson reste dans votre seul carnet, vous êtes la seule personne à pouvoir écouter ce fichier. Il devient accessible aux comptes que vous suivez et qui vous suivent en retour lorsque vous publiez la chanson sur votre profil, et à personne d’autre : ni un simple abonné, ni un visiteur sans compte n’y ont accès, et aucun lien de téléchargement n’est jamais généré. Un fichier est plafonné à 2,5 Mo, et chaque compte peut en stocker 50 Mo au total.

Votre déclaration de droits. Avant qu’une de vos bandes-son ne devienne audible par quelqu’un d’autre (à la publication de la chanson, ou lorsque vous la proposez à un autre compte), nous vous demandons de déclarer que vous avez le droit de partager cet enregistrement. Nous en conservons la date, la version du texte que vous avez accepté et la chanson concernée : sans ces trois éléments, une déclaration ne prouve rien plus tard. Sa finalité est d’établir notre diligence d’hébergeur et de traiter les demandes de retrait, rien d’autre. Vous pouvez relire vos propres déclarations, nos administrateurs aussi, et elles sont supprimées avec votre compte.

Une personne qui a importé l’une de vos chansons peut vous proposer une bande-son. Rien n’est publié tant que vous ne l’avez pas acceptée. Toute bande-son partagée peut être signalée depuis l’application, et nous pouvons la retirer. Si vous supprimez votre compte, une proposition jamais acceptée est supprimée avec son fichier ; une bande-son dont d’autres dépendent déjà reste en place, mais le lien avec vous est coupé (elle est alors présentée comme venant d’« un utilisateur »). Nous vous prévenons avant que vous ne confirmiez la suppression. Si vous souhaitez le retrait du contenu lui-même et pas seulement de son attribution, écrivez à [email protected] : nous le traitons par la procédure de retrait.

Journal des notifications (administrateurs)

Chaque notification envoyée par le Service est consignée : émetteur, destinataire, type, canal (push, e-mail, dans l’application), issue, et le corps du message. Finalité : diagnostiquer un « je n’ai rien reçu » et détecter les abus : rien d’autre. Conservation : 30 jours, puis effacement automatique par une tâche planifiée. Il n’est lisible que par les administrateurs, et il est effacé dans les deux sens (comme émetteur et comme destinataire) à la suppression d’un compte.

Adresses YouTube

Une chanson peut porter une adresse YouTube. Depuis le 24 août 2026, cette adresse est une simple information : Jam Jam n’intègre plus aucun lecteur YouTube, ne charge rien depuis YouTube et ne lui envoie rien pendant que vous utilisez l’application. Rien ne part vers Google, sauf si vous touchez l’adresse. Votre navigateur ouvre alors YouTube comme pour n’importe quel autre lien, et Google en est le responsable : voir les Règles de confidentialité de Google.

Pour écouter une chanson dans Jam Jam, vous y attachez un fichier audio. Une copie rejoint votre espace privé pour que la chanson se comporte pareil sur tous vos appareils, et elle ne devient audible de vos amis que si vous publiez cette chanson : voir la section ci-dessus.

Modifications & contact

Nous pouvons mettre à jour cette politique ; les changements apparaissent ici avec une nouvelle date. Questions ou demandes : [email protected].

Jam Jam

Fait pour les musiciens.

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